mosalyo ?

Was ist das ?

– Un vasistas !

mosalyo est un ‘’vasistas’’ (1) ouvert sur le monde, un journal qui n’a rien d’intime et sert à consigner les élucubrations d’hurluberlus divers, coordonnées par le dénommé ‘’Mo’’.

mosalyo est une bande briguant la lumière, l’information et la culture, avec un cœur gros comme ça, tout plein d’humour et d’affection, enveloppé dans une gaze de pudeur.

mosalyo est une bande de Brigands à la Schiller s’efforçant dans la ‘’sphère écrivassière’’ de la cybernétique, tour à tour insensée, pusillanime et outrancière, de peur que l’excès n’y engendre l’ennui (2).

mosalyo est un sac d’O : Géo, Histo, Eco, Techno, Vie Quo, Socio, Déonto, Philo, Théo etc. ou l’on traitera pareillement Géronto, Macho, Virago et Pédo.

mosalyo est un sac d’OS : Les OS (Ouvriers Spécialisés) qui ont promis d’y tenir chronique sont des nanas et des mecs géniaux, nobles représentants de l’ondoyante diversité humaine.

mosalyo est convivial et chacun peut y abriter ce péché mignon : l’écriture. Mais attention, de redoutables cerbères y exigent la tenue de soi et le bon goût, comme le respect des autres.

mosalyo ne sera ni la loge ni la vitrine de commentaires grossiers, vulgaires ou lâches, pas plus que de bêtises et de platitudes. (3)

mosalyo a en effet mille savantes devises dont celle qui suit n’est pas la moindre :

Odi profanum vulgus et arceo

(Je hais la vulgarité et l’écarte)

Mosalyo

 

(1) Vantail vitré ou non, fixe ou mobile, qui occupe le haut d’une baie au-dessus des battants d’une porte, d’une fenêtre. On l’ouvre pour aérer ou, parait-il, pour parler. Il fit son apparition en Europe au XVIIIème siècle… Son origine suscite controverse.

Certains prétendent que la trouvaille des architectes français intriguait beaucoup les visiteurs allemands qui demandaient systématiquement : Was ist das ? Comme on dirait aujourd’hui : ‘’C’est quoi, ce truc-là ?’’ Les français ont aimé la formule et ont nommé le dit vantail ‘’vasistas’’.

Le magistral Littré (fin XIXème) en donne la définition suivante : »Sorte de guichet s’ouvrant à volonté pour voir ce qui se passe, ou pour parler à quelqu’un ».

D’autres avancent que c’était l’ancêtre de l’hygiaphone… un espèce de petit volet sur une porte. On devait probablement frapper sur ce volet et, en Allemagne, une voix devait répondre en disant : « Was ist das ? » A l’origine le terme était familier… il s’est répandu en France à la veille de la révolution française…

Pour en savoir plus : http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=864

 

2) ‘’L’excès engendre un sentiment d’ennui’’. Eduardo Manet, écrivain et cinéaste français d’origine cubaine, in Bonnes Vacances.

(3) Lire à ce sujet la chronique mensuelle du philosophe Michel Onfray sur son site (avril 2007) intitulée : Les micro fascismes d’Internet: http://perso.orange.fr/michel.onfray/Chronique_avril07.htm

 

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