D’abord, je rapporte les faits

 

Depuis plusieurs années, de bonnes personnes, triées sur le volet, recevaient de ma part, aux heures matines, un billet, quelquefois humoristique, d’autres fois sérieux, mais sans jamais aucune autre prétention que de décrocher un sourire, de décocher un trait ou d’écacher un imbécile.
J’ai créé ce blog comme vous pûtes le voir, il y a 15 jours, après avoir préparé une vingtaine d’articles.
Or, comme m’en avait averti Marraine, Lady Zee, – elle a toujours raison ma Marraine – les choix de lecture des chalands du cyber-espace sont incompréhensibles et nombre d’articles passent inaperçus. L’offre est abondante et il est difficile de séparer le bout de gras du livret.
Cependant, comme l’intérêt de ces textes n’est pas d’une grande péremption, je peux les laisser en rayon, à disposition, sans m’en préoccuper davantage : comme dans les bonnes librairies, et comme dans les organisations, les plus haut-placés seront les moins lus, les plus nuls.
Mais l’intérêt de ce genre d’exercice est quand même de respecter une certaine cadence d’échange, une immediateté.

Ensuite, je tente de comprendre

Analyse

Mon message matinal, servi auparavant sur un plateau de p’tit dej au saut du lit, a changé d’avatar. Il faut maintenant l’aller quérir à la boutique d’art portant l’enseigne ‘’Mosalyo’’. Ce changement a provoqué çà et là une bouderie, une anxiété même, dues à la modification des repères et la remise en cause de certain statut de destinataire privilégié.

En toisième lieu, je cherche les causes profondes

 

Dicton

Trop d’abondance nuit, m’avait averti Ma Fière Lady. Un seul texte à la fois, sinon, retour en cuisine d’assiettes intactes. Si fait ! Une autre fois, la douce Marraine avait raison !

Puis les causes directes

Mea Culpa

J’ai effectivement commis l’erreur de ne pas assez répéter le principe de fonctionnement un peu particulier du blog : beaucoup ont cru que les articles sagement rangés à gauche étaitent des archives, ce qui est habituellement le cas mais… pas ici … Bon ! Je bats ma coulpe en ce couplet cornélien et m’engage à arranger cela.

Pardonnez-moi, grands dieux, si je me suis trompé
Quand j’ai pensé faire rire des gens décalés,
Et si, d’un faux-semblant mon esprit abusé
A fait choix pour cela de ce blog insensé.

J’enregistre alors les doléances

Requêtes

Beaucoup ne se sont pas privés de réclamer le retour à la formule de la lettre quotidienne.
D’autres demandent que soit ouverte systématiquement une discussion après chaque message, en toute liberté, sans commissaire-priseur ni commissures pincées.
D’autres encore veulent un open-space, copié sur le modèle de Jemaa El Fna (place publique de Marrakech) ou il n’y aurait nulle contrainte et ou l’on pourrait vendre des gargouilles bouillies 24 heures dans mille plantes, aussi bien que de se laisser charmer par des serpents à sornettes, à lunettes ou en brochettes. C’est mon rêve…
D’autres enfin, me croyant une tare des Indes, veulent de moi de la matière ‘’grasse’’, l’argent du Beur, de la lune et du sang …

Je conclue

La plus belle fille du monde etc…

Le plus beau garçon du monde n’en peut pas plus,
Le mieux est l’ennemi etc…
Allons-y !…

J’opère les changements

Dispositions

 

A compter de ce jour, Il y aura un nouveau ‘’post’’ tous les jours.
A compter de ce jour, la discussion sera possible sur chacun des messages, sans rien renier des engagements pris au départ :
Une bonne tenue,
Un langage correct,
Exclusion de l’insulte et de la vulgarité,

J’évalue les résultats

Indicateurs

 

Les items statitiques seront communiqués régulièrement,
Les courriers reçus les plus représentatifs feront l’objet d’une citation.

Tout est-il bien compris, cette fois-ci ?

Shall we go ?
Listo ?
Tutto a posto ?
Tudo bem ?

Safi ?

 

 


Pour le papillon, la propriété c’est le vol

Albert Willemetz

Poète et chansonnier français 1887 – 1964

 

 

mo’

 

 

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