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J’ai faim, donc je suis

 

Frères humains qui avec moi vivez, nous nous devons de reconnaître que nous avons cru trop tôt que la faim dans le monde était le problème résolu d’une époque révolue. René Dumont, Alfred Sauvy, Franz Fanon et autre Samir Amin paraissaient naguère à beaucoup comme les servants d’une idéologie certes généreuse, mais probablement désuète. Hélas, l’actualité nous intime l’ordre de reconsidérer cette estimation : Le fragile mécanisme géographique si merveilleusement décrit par Emmanuel Le Roy Ladurie (1) se déstabilise sous nos yeux ébahis, ébranlé par les coups de bélier de gourous mal inspirés qui ont percé des avenues où se sont engouffrés des profiteurs en tous genres. Alors, après avoir tenté de parvenir au bout de l’univers, nos industrieuses intelligences reviennent se frotter et se limer aux problèmes de l’écologie et de la faim, sans parler des caroncules iniques de l’argent déifié.

 

La faim revient donc et, comble de l’horreur, elle est la ’’commensale’’ désormais acceptée de l’espoir, de l’avenir, même. Les pires horreurs de notre monde qui n’en est pas avare, sont actuellement visibles au Darfour, plateau désertique du Soudan dont les 6 millions d’habitants ont appris, entre deux crampes d’estomac, que la nature leur avait jeté un autre sort, en les dotant d’importantes richesses pétrolières, lesquelles leur valent l’intérêt cynique grimé en morale de tous les big brothers de la terre. Comme en tant d’ ’’ailleurs’’, leurs chefs sont diabolisés ! Pour le Darfour, la Chine s’est éveillée à grand bruit et comme promis par Napoléon Bonaparte dont la parole a été rapportée par Alain Peyrefitte, le monde entier en tremble. Elle entend bien faire comprendre qu’elle est aussi reluisante que les autres Frères de la Côte. Mais déjà, alors qu’elle élabore son programme d’insertion dans l’économie globalisée, son successeur a été identifié : c’est l’Inde, sa voisine. 

 

Pourquoi parler de l’Inde ? Parce que les Indiens sont honnêtes dans l’énoncé de leurs chiffres. L’Inde est un pays de 1.100.000.000 d’habitants parmi lesquels 350 millions ont moins de 14 ans et qui avance à pas de géants dans la compétition mondiale. Et bien 40 pour cent des adultes du pays sont trop maigres et 79 pour cent des enfants de 3 mois à 3 ans souffrent d’une forme d’anémie !

 

Aux USA, pays de 302.000.000 d’habitants, incontestable leader mondial actuel,  les 2 tiers des adultes sont considérés comme en surpoids ou obèses ! Le nombre d’enfants en risque a, quant à lui, triplé en 20 ans. (2)

 

Les statisticiens feront leurs délices des troublantes ’’correspondances’’ de ces chiffres et les ’’sages’’ de tous pays, spirituels, spiritueux et éthérés, vont sans doute chanter les vertus des planches à clous, de la contorsion et du jeûne intégral,  comme stimuli du progrès humain. Et bien, ne nous en déplaise, ils auront raison car effectivement la nourriture a pris une importance totalement absurde dans notre aventure ici-bas. Quitte à passer pour un mufle auprès de mes innombrables amis médecins, je tiens à rappeler que

 

’’Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins’’.

 

Certains humoristes ajoutent : …

 

’’et les nutritionnistes, les médias de l’été « bikinis’’ & C°

 

La phrase tonne et ‘’donne’’. Elle est vraie !

 

‘’ Personne ne vous l’a sans doute jamais dit, mais une partie de votre bol alimentaire quotidien ne sert pas à votre corps et n’est pas digéré. En fait, la nature est bien faite : elle fait son marché dans ce que vous avez ingéré et elle prend ce qu’il y a de meilleur pour elle. Ensuite, l’organisme ajuste sur ses besoins énergétiques. Ainsi, sur les sujets qui n’ont jamais eu de « passé nutritionnel perturbé », le corps ne va assimiler qu’une fraction de ce qu’il mange : 50 %, 70 % 80 % ? ‘’ (3)

Tout à coté de nous, dans ce richissime Darfour aux immenses trésors pétroliers, se tient un vautour benoit qui attend le moment propice pour dépecer le cadavre de la fillette provisoirement en pseudo – vie, décharnée par … la faim ! Alors j’avoue humblement que je ne comprends rien, d’autant que de l’autre coté du globe que nous habitons, d’autres enfants de son âge sont eux aussi victimes d’autres vautours, ceux de la science et de la rapacité eugéniques, victimes de leur obésité et de leurs hormones déréglées par une nourriture excessive et insane .

 

Ecce Homo : Voici donc ’’l’homme nouveau’’ livré par les ’’nouveaux mondes’’ prometteurs d’eldorados mirifiques : il est trop vieux, trop gros, trop sédentaire et trop grégaire.

            

Les repus, souffrant le martyre de leurs graisses malades et les affamés, vendant leur âme pour calmer leurs corps, se retrouvent face à face, pactisant sans fin autour de … la faim du monde. La civilisation occidentale se meurt-elle vraiment Monsieur Spengler (4) ? Nous, témoins privilégiés que d’autres civilisations se sont assoupies à cause des Délices de Capoue, de Grenade et d’ailleurs, terrassées par l’infarctus de leur pensée et le collapsus de leur imagination, pouvons-nous comprendre ce qui suit ?  

 

L’OMS (4) prévoit … que d’ici 2015, quelque 2,3 milliards d’adultes auront un surpoids et plus de 700 millions seront obèses.

 

Autrefois considérés comme des problèmes propres aux pays à haut revenu, le surpoids et l’obésité augmentent de façon spectaculaire dans les pays à faible ou moyen revenu, surtout en milieu urbain.

 

Non, décidément, je renonce à gouverner le monde et mes vingt ans en seront quittes pour leurs rêves ! Comme dit Paul Nizan dans ’’Aden Arabie’’ (tiens, comme on se retrouve !) ’’J’avais 20 ans, je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie’’ (5).

 

Si seulement j’arrivais à me gouverner moi-même ce ne serait déjà pas si mal … Pour cela, vais-je puiser le savoir nécessaire dans la quasi-science exacte de la Métaphysique des tubes ? Tante Amélie a fait là de la belle ouvrage ! Ou vais-je dédaigneusement me gargariser, comme le Pape Pie XII de solutions  collutoires à l’acide chlorhydrique pour me désinfecter et purifier mon haleine et pour nier mon corps et ses tristes servitudes, la faim et la soif ?

 

A la réflexion, non ! Je vois bien les béances de cette dissertation qui s’est outrageusement étirée sur quatre semaines, tout au long du Ramadan qui l’a inspirée. Si j’étais le  professeur de son auteur, je lui mettrais ‘’0/20’’ avec une appréciation féroce, qu’il a déjà eue, je le confesse, genre ’’se moque de son monde’’ ou encore, cette pure merveille de l’humour professoral : ’’Pérorer n’est pas philosopher et vous ne pouvez deviner ce que vous ne savez point !’’. Et bien non, ce n’est point de l’ignorance, je vous assure, mais je ne vois pas l’intérêt de me faire applaudir pour répéter ce que vous trouverez aisément dans la bibliographie que je vous offre…  A vous de faire la seconde partie du travail. Et ce n’est pas sans plaisir que je cite ici, à nouveau, la magnifique phrase du jeune homme dont j’ai déjà parlé et qui, dans une dissertation au bac avait osé écrire cette phrase qui lui valu une note désastreuse, mais aussi d’entrer dans ma postérité :

 

Apprendre, c’est accepter de prendre (6)

 

Alors acceptez de prendre si toutefois vous vouliez apprendre. Quant à moi, comme d’habitude, je vais regrimper ’’en haut de ma colline’’ pour retrouver mon ’’gai savoir’’ et, vieil Arabe volubile, je m’en vais vous conter une histoire puisée dans le vieux cabas mité qu’est ma mémoire.

 

Il était une fois …

 

Le GAG

 

J’étais étudiant et désargenté à l’extrême. J’avais commencé mon cursus universitaire par une magnifique occasion de me taire, puisque j’avais demandé à mon père qu’il s’abstint de me financer : j’avais trouvé un excellent travail : speaker à la Radio nationale. Promis, je raconterais, car ce n’est vraiment pas triste. Ce que je ne savais pas encore à l’époque, c’est qu’entre le travail et la rétribution de ce travail il pouvait passer un long temps. Six à 9 mois, avant de recevoir le premier salaire.

 

Je ne mangeais pas à tous les repas ni même tous les jours, tant s’en fallait. J’évitais même mes camarades pour n’avoir pas à suivre le groupe et me retrouver ‘’devant payer’’ quoi que ce soit car je n’avais pas un centime en poche ! Ma nourriture consistait en ces verres de thé que l’on sert à la radio et les pâtées que je faisais avec les derniers restes des dernières denrées trainant dans mon garde-manger.

 

Mon activité sociale consistait en la recherche incessante de nouveaux restaurants servant à crédit. Ils étaient de 2 sortes : les épiceries et les restaurants. Cette recherche se faisait sur la base de ‘’Termes de référence’’ très précis, comme la qualité des denrées, la proximité, la gentillesse des responsables. J’ai ainsi pu me faire ouvrir d’innombrables comptes débiteurs à travers toute la ville et j’ai aussi appris à inspirer pitié et confiance. Par exemple, lorsque je sentais que l’on n’allait pas tarder à m’interdire l’accès au même titre que les mendiants et les chiens, j’allais très sérieusement voir le responsable pour lui dire que ma situation administrative ne s’améliorant guère, je ne pouvais plus continuer d’abuser de sa gentillesse et me voyais contraint de ne plus venir, non sans conter par le menu la kafkaïenne  inhumanité de l’Administration et affirmer ma disponibilité pour ‘’formaliser’’ ma dette.

 

J’eus malgré toutes mes précautions, vite fait de rougir de sens interdits la carte de la ville et mes chemins vers mon logis auquel je n’accédais, bien évidemment, que nuitamment pour cause de ‘’Attention concierge méchant’’. Les termes de mon loyer s’additionnaient sans que je pusse en honorer le moindre timbre de reçu.

 

Un jour, la comptable centenaire de la Radio, avertie de mon désarroi par quelque collègue, m’accorda ’’à titre exceptionnel’’ une énième avance qui me permit de saupoudrer ma honte, mon orgueil et mes créanciers. Cette opération budgétaire remplit une seule heure de mon temps, mais je réussi à sauver quelques pièces de monnaie qui me permirent de saliver toute la matinée, à l’évocation de la bombance que j’allais m’offrir chez moi ! Imaginez : j’allai chez l’épicier voisin en rassurant haut et fort que j’allais payer ‘’cash’’ et je fis les incroyables emplettes suivantes : 2 œufs, un demi pain rond et le reste de la somme, en équivalent-beurre. Je montai 4 à 4 les 42 marches me séparant de ma cuisine et me mis à me préparer l’omelette du siècle en chantant l’hymne du Pont de la Rivière Kwai : ’’Hello, le soleil brille, brille, brille’’. Le gaz étant épuisé depuis belle lurette, j’utilisai le feu électrique et mis dessus ma poêle en ‘’pyrex’’ que je tartinais généreusement de tout le beurre. Sel, poivre cumin et enfin les œufs, à peine brouillés, à ne point trop cuire pour les garder baveux. Pendant les 70 secondes de cuisson, je mis la table avec une magnifique bouteille millésimé de ‘’Château-La-Pompe’’ de la même année, tout juste sortie du robinet et, précautionneusement, je déposai devant moi la poêle, crépitant du doux son de mes ovules de gallinacée ‘’à ma façon’’. Et là … Bon, je vais à ligne car j’en ris encore …

 

Un énorme fracas ! Je regardai, incrédule la poêle de pyrex : désintégrée, atomisée. Des morceaux de verre sertis de jaune d’œuf ornaient le plafond, les murs, ma joue, mon bras, et tout le reste de la pièce. Tout cela n’était pas grave, mais ma nourriture, ou était-elle ? Jusqu’à la demi-miche de pain qui était incrustée de  ces diamants jaunâtres. Je la mouillai et la mis aux ordures pour ne pas être tenté de la manger. Alors que fis-je ? Je vous parle d’un temps ou les gens de 20 ans connaissaient Godard et Pierrot le Fou, Truffaut et Bergman. Ma réaction en fut issue : J’éclatai d’un rire hénaurme, qui dura, dura, dura. Hello, le soleil brille, brille, brille, qu’il dit, l’autre ! Mon rire dura jusqu’à mon épuisement. Physique et nerveux. Je n’eus qu’à m’allonger sur mon lit de pierreries à l’œuf pour m’endormir …

2. La FAIM

 

Lorsque je me réveillai, il faisait nuit. Je regardai par la fenêtre et vis que selon toute vraisemblance, j’avais dormi de vendredi midi à samedi soir. Je retournai bien vite m’allonger car j’étais ivre de fatigue et de faim.

 

Peu après, je refis pour la millième fois l’inventaire de mon garde-manger et force me fut de constater que là, même comptablement, mes stocks étaient à zéro… Un reste de farine perlée de charançons. A la poubelle. Le culot d’une bouteille d’huile d’olive ou se morfondaient des souvenirs de margines. A la poubelle. Un peu de vinaigre et … voilà tout.

 

Je bus un litre d’eau à la rasade pour me lester, me donner la sensation de satiété et redormis.

 

Après ma seconde tranche de sommeil qui dura 24 heures, je décidais de réunir mes forces pour faire le tour du quartier, à la recherche de ‘’quoi manger’’ et rien d’autre. Les liminaires de ma pensée étaient plus clairs que jamais : ne rien demander à personne, n’aller chez personne, ne pas ajouter à la douleur de la faim celle de la honte et de la blessure d’amour-propre. Et chaque fois que mon petit poète perso sortait son luth pour pleurer sur mon sort, mon intraitable moi lui faisait réintégrer ses sélénites pénates en lui disant que mo’ était en ascèse et n’avait en fait, aucune faim. Il fallait donc le laisser aller au bout de son expérience de ’’petit bourgeois ridicule’’.

 

Ma virée nocturne ne donna rien et c’est normal : dans un pays qui respecte la nourriture et la qualifie toujours de ’’nourriture de Dieu’’, on ne trouve pas des croissants chauds sur les rebords des fenêtres. Je regardai avec envie les étalages des épiceries encore ouvertes. Puis, passant devant la mienne, un coup de génie, je fis un vague signe de la main au brave homme qui la gérait et machinalement pris une grosse et belle orange en la lui montrant. Un simple salut me répondit. Youpie ! Que n’ai-je pris une pastèque ! …

 

Je regagnai bien vite mon antre et, comme dans un film de cinéma muet, à gestes accélérés, je l’épluchai et l’avalai goulument. D’horribles crampes me saisirent aussitôt et un détestable orchestre symphonique prit pour kiosque mon estomac pour donner le plus douloureux concert auquel j’ai jamais assisté. Je mis un coussin contre mon ventre et, à force de contorsions, je réussis à trouver une position qui étouffait un peu la douleur. Je m’endormis pour la troisième fois et à nouveau pour 24 heures… C’est donc lundi, en début de soirée que j’ouvris les yeux, face à un ami auquel j’avais réussi à ouvrir la porte après de pénibles efforts. Inquiété par mon absence au travail, pas tout à fait mon genre, il était venu aux nouvelles. Il faisait la grimace en me regardant et en constatant l’état aussi scandaleux qu’inhabituel de mon studio. Je réussis à lui dire que j’étais malade, ce qu’il ne voyait que trop. Il m’emmena immédiatement chez son oncle, médecin, encore à son cabinet. Il ne fallut pas longtemps au praticien pour tout comprendre et pour remédier à tout cela, d’une part par des échantillons médicaux GRATUITS et d’autre part par un aparté avec son neveu auquel je l’entendis dire la vérité comme s’il y avait assisté : je n’avais pas mangé depuis plusieurs jours et j’étais tout simplement en train de ’’me défaire’’. Il lui dit surtout de ne pas me permettre de me jeter sur la nourriture et de me laisser y accéder doucement en prenant bien mes médecines.

 

Docteur Maurice M., c’est dans un autre cadre que je vous remercie au quotidien, vous êtes un ange, oui ! Aujourd’hui, il est aussi temps que je vous avoue vous avoir vu ouvrir votre portefeuille,  en sortir un grand billet sombre que vous aviez tendu à votre neveu pour lui permettre de m’acheter ‘’de quoi manger’’ avant de lui taper sur l’épaule et commenter : ‘’Mais je t’en prie, c’est normal, ce pauvre gosse va crever, tu n’a pas vu que ses gencives saignent ? ’’… Vous payiez ainsi ma visite chez vous ! Comme les Chinois que leur médecin de famille paie lorsqu’ils sont malades !… Moi, je me rappelle aussi que vous m’aviez tendu une ordonnance en souriant. Je me dis qu’elle ne serait exécutée que ‘’dans un certain temps’’ compte tenu de mes finances. En fait, dans les escaliers, je la lus et vis :

 

Un artiste de la faim, Franz Kafka.

 

Ce n’est que plus tard, lorsqu’enfin je fus payé, que je m’offris l’ouvrage …  qui raconte l’histoire d’un « métier » bien ancien qui consistait à s’enfermer dans une cage, lors de fêtes foraines, avec les autres « monstres », nains, géants, hommes forts, femmes à barbe ou lilliputiens, et à jeûner. Devant la cage était inscrit le nombre de jours de jeûne déjà subits par « l’artiste » et les paris allaient bon train sur le nombre de jours qu’il tiendrait. Sauf que dans le cas raconté par l’auteur de la Métamorphose, le héros se prenait pour un véritable artiste : L’artiste de la faim se meurt pour prouver la perfection totale de son art, mais plus personne ne le regarde.

 

Au fond, le désir de vertu est aussi illusoire

que le désir du vice (Bouddha)

 

Para venir a gustarlo todo,
no quieras tener gusto en nada.
(Juan de la Cruz)

 

Pour en arriver à tout apprécier,

ne recherche de goût en rien.(7)

 

 

 

 

 

mo’
    

(1)    Histoire humaine et comparée du climat : Tome 2, Disettes et révolutions (1740-1860) (Broché) de Emmanuel Le Roy Ladurie, Fayard, 2006

(2)    http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs311/fr/index.html

(3)    http://www.naturavox.fr/Le-tiers-de-ce-que-vous-mangez-chaque-jour-suffit.html

(4)    http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9clin_de_l%27Occident

(5)    Paul Nizan Ecrivain français, 1905 1940 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Nizan

(6)    Voir https://mosalyo.wordpress.com/2008/05/26/le-sceau-de-lignorance/

(7)    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_La_Croix     

 

Lectures conseillées :

 

*        Sur Tristes tropiques de Claude Levy-Strauss http://www.etyc.org/Laurent_Dingli/2068

*        Nathalie Fraise : Anorexie Mentale et Le Jeune Mystique Du Moyen Age. Faim Foi Et Pouvoir Editeur : Editions L’harmattan Collection : Psycho-Logiques Parution : 18/07/2000

*        Excellent : ANOREXIA, Enquête Sur L’Expérience De La Faim – Jean-Philippe de Tonnac – Albin Michel

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