UN JEU !

Paradis

Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête, le Paradis sur terre.
Ma Moitié d’orange Jean-Louis Bory
 

naissance Vénus

La terre est comme la poitrine d’une femme : utile autant qu’agréable

Ainsi parlait Zarathoustra Friedrich Nietzsche

dos de cheval

Il y a quatre choses plus grandes que les autres :

les femmes, les chevaux, le pouvoir et la guerre.

Rudyard Kipling

le liseur

Le paradis, à n’en pas douter, n’est qu’une immense bibliothèque

Gaston Bachelard

Al Mu'tamid

Ces vers sont néanmoins à s’y méprendre du cante jondo (le chant profond), avec cette tristesse qui en fait, comme disait Manuel de Falla ’’un rarissime exemple de chant primitif, le plus vieux de toute l’Europe. Il a la nudité, l’émotion frémissante des races orientales’’.

Pour vous aider à réfléchir, voici de la musique de cette ambiance : deux artistes espagnols contemporains, pleurant Al Mu’tamid de Séville ce personnage complexe et extrême comme les aiment la littérature ibérique.

Le magnifique Paco Ibanez qui a écrit la musique d’un poème de Fanny Rubio : El Rey Almutamid 

http://www.youtube.com/watch?v=heef4jIMrzk&eurl=http%3A%2F%2Fbregaorthez%2Eblogspot%2Ecom%2F2009%2F04%2Fescapade%2Dsevillane%2Dpoesia%2Ehtml&feature=player_embedded 

La version ‘’flamenco’’ interprétée par Lole y Manuel :

http://www.youtube.com/watch?v=vgQnNpm-RNc

Toujours pour vous aider à vous mettre dans l’ambiance, voici un court poème d’Al Mu’tamid … en français, hélas …

JE T’AI VUE

Je t’ai vue en songes dans ma couche
Et c’était comme si ton bras était mon oreiller
C’était comme si tu m’embrassais et sentais
L’amour et l’insomnie que je sens
C’était comme si je te baisais les lèvres, la nuque,
Les joues et satisfaisais mon désir.
Pour ton amour! Si ton image ne me visitait pas
En songes, par moments, je ne dormirais plus.

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A vos souris !

mo’

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