Les Etats-Unis d’Amérique sont le foyer musical le plus riche et le plus actif du monde, depuis le début du XXème siècle, et ce, dans tous les genres et toutes les disciplines, de la composition symphonique à la production de chants ethniques à micromarchés ! Les considérables moyens financiers du pays le plus riche de la planète, alliés à une ouverture d’esprit depuis longtemps oubliée ailleurs, font que là-bas, et seulement là-bas semble-t-il, on puisse créer, interpréter, trouver un public et vendre un produit musical quel qu’il soit à des conditions économiquement décentes et rentables, pourvu que la qualité y soit. S’il n’en a pas toujours été ainsi, la paix sociale atteinte dans les années 70 au prix de grandes douleurs et sous l’œil goguenard d’une Europe vermoulue qui depuis, meurt des mêmes maux en pleine lucidité, a banni à jamais les frontières entre ethnies, civilisations, cultures et musiques. Le chemin fut long.

Les premières traces de musique interprétées par les colons sur le sol américain datent du XVIe  siècle et sont des cantiques et des psaumes religieux qui vont se développer durant le XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Dans le sud on joue les musiques inspirées de danses françaises et anglaises. Ailleurs dans ces vastes territoires, on méprise alors tout ce qui n’est pas l’œuvre de la race des seigneurs d’alors.

Musique classique

En 1735 le premier opéra est donné en représentation. En 1743 le premier orchestre symphonique est créé. En 1766 est créée la première société musicale chargée d’organiser des concerts privés par abonnement. Elle fait jouer entre autres les musiques de Bach, Haydn, ou Mozart.

AU XIXe, les États-Unis adoptent totalement dans un premier temps le langage musical germanique avant que n’apparaissent çà et là des compositeurs indépendants, qui ne se rattachent à aucune influence étrangère. En 1883 est inauguré le Metropolitan Opera de New York. La nomination d’Anton Dvorak comme directeur du Conservatoire national de New York amena celui-ci à déplorer l’influence de la suprématie esthétique allemande qui prévalait dans l’enseignement musical, il encouragea ses élèves et les compositeurs américains en général de s’inspirer des musiques populaires et indigènes afin de faire une musique authentiquement américaine.

Le XXe siècle est donc considéré comme celui où s’affirme une identité musicale américaine indépendante de l’influence européenne. La musique des États-Unis n’a pas un long passé mais elle est riche de styles variés qui se sont diffusés dans le monde entier. Les vagues d’immigration successives qui ont formé la culture des États-Unis ont importé avec elles des styles de musiques propres à leurs pays d’origines. Ces styles et ces pratiques musicales, contraintes par des conditions matérielles ou sociales particulières, se sont adaptés à des instruments nouveaux.

(Largement inspiré de http://fr.wikipedia.org/)

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Un amérindien, Anton Dvorac, Leonard Bernstein, Art Tatum, Elizabeth SchwartzKorpf, Lightnin Hopkins, Dean martin, Bill Haley, The Jazz Messengers, Cab Calloway, Frank Sinatra, Count Basie, Duke Ellington, Liza Minnelli, Bob Dylan, Pau Anka, Supertramp, Bob Marley, The Platters, James Brown, Puff Daddy, Eric Clapton, Lady Gaga et tant et tant d’autres ont tous brigué les faveurs des USA, territoire desquels beaucoup ne sont jamais sortis !

En s’en tenant strictement aux nominations héraldiques spontanées ou suggérées et acceptées du Public, suit la liste des 7 de l’Olympe Musical américain, avec, comme d’habitude, une grosse tarte pour finir. Bonne lecture, bonne écoute et bon spectacle !

Nat ’’King’’ Cole est né Nathaniel Adams Cole. Après quelques tâtonnements, il se met à hanter les clubs de Jazz, et assiste aux prestations de Louis Armstrong et Earl Hines. Il commence à jouer du piano dans des clubs, au sein d’un sextet animé par son frère aîné Eddie, bassiste lui. Dans les clubs ou la formation se produit, son évidente supériorité l’affuble peu à peu du surnom de King. Il en est même obligé de l’inclure dans son nom ! Il chante et à son grand étonnement, le succès de sa voix est tel qu’il en abandonne peu à peu le piano pour le chant.

Unforgetable*

http://www.youtube.com/watch?v=1GVKbhYrcGM&feature=related

* avec sa fille Nathalie

De son vivant, il a vendu 700 millions de disques. À l’heure actuelle, on estime qu’il s’en est vendu 1 milliard dans le monde. Elvis Presley a joué dans 31 films, donné 1 156 concerts aux États-Unis, et 525 spectacles à Las Vegas. Il a été le premier artiste à donner un concert retransmis par satellite, concert qui passe pour avoir été regardé simultanément par un milliard et demi de téléspectateurs dans 43 pays : un record d’audience jamais égalé. Il est apparu dans sept émissions de télévision. À sa mort, sa fortune personnelle représentait 100 millions de dollars américains… de l’époque … Il est l’un des artistes solo qui a vendu le plus de disques dans le monde de son vivant. Ce phénomène a continué après sa mort. Pendant quatre années consécutives, il a été l’artiste décédé qui a rapporté le plus d’argent. Les spécialistes disent de lui qu’il a tout inventé dans le rock et ainsi offert le rythme à la race blanche !

Jailhouse rock

http://www.youtube.com/watch?v=tpzV_0l5ILI

’’Surnommé ’’The King of Pop’’, Michael Jackson a battu nombre de records de l’industrie du disque. Au total, ses ventes s’élèvent à environ 800 millions d’exemplaires, ce qui le classe parmi les trois plus gros vendeurs de disques de tous les temps, avec les Beatles et Elvis Presley. Thriller, dont les estimations des ventes varient entre 65 et 118 millions, est quant à lui l’album le plus vendu de toute l’histoire de la musique. Michael Jackson a remporté plus de prix que n’importe quel autre artiste et a été élu Artiste du Millénaire aux World Music Awards en 2000.

Inventif, excellent chorégraphe, collé à son époque, ayant un sens inné du spectacle, il a eu la malchance de provoquer des meutes d’ennemis qui ont tenté de le dépecer vif, malgré l’hystérique amour que lui portaient les jeunes.

Michael Jackson a donné plus de 400 millions de dollars à des œuvres caritatives, notamment grâce à sa tournée Dangerous World Tour.’’

En savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Jackson

Edward Kennedy « Duke » Ellington est né en 1899 à Washington D.C. aux Etats-Unis, dans une famille bourgeoise, et fut éduqué selon des principes moraux assez stricts. Avant d’opter définitivement pour la musique, il ne vécut que pour le base-ball mais la grande influence de sa mère, elle-même pianiste comme son père, finit par l’emporter. En hommage à sa particulière distinction, ses camarades de classe le surnommèrent le « Duke », ‘’titre’’ qu’il  porta avec noblesse toute sa vie. C’est le Président Ronald Reagan qui, lors d’un toast au cours d’un concert à la Maison Blanche, en direct à la télé, lui dit qu’il était le plus grand musicien américain du 20ème  siècle.

Sophisticated Lady

http://www.youtube.com/watch?v=brqxEdwsTQs&feature=related 

Dans le monde du jazz, ’’Dans la catégorie Big bands, Count Basie représente avec Duke Ellington la quintessence du jazz classique dont il a porté la bonne parole pendant 50 ans dans le monde entier. Il a abordé tous les registres, du blues aux succès de Broadway en passant par les grands standards, toujours avec la même ferveur sincère; le Count Basie Orchestra aura été un tremplin pour nombre de musiciens majeurs de l’époque. Count Basie sera toujours considéré comme un « sage » dans le milieu du jazz et restera jusqu’à sa mort, l’incarnation de l’élégance « swing » qui lui valut son surnom de « Comte », surnom qu’il accepta et ‘’capitalisa en nommant son orchestre ‘’Count Basie and his barons of rythm’’

Basie Boogie

http://www.youtube.com/watch?v=OByckZIxtCE&list=MLGxdCwVVULXcqA9KRoEii_r7KeJRJ0QYd&playnext=2 

Billie Holiday, la plus grande chanteuse de l’histoire du jazz, caricature de la malédiction de cette musique, prostituée, droguée, sans attache, voix chétive et éraillée, vouait une admiration sans borne et portait un amour immense à celui qu’elle baptisa Prez, Lester Young, saxo-ténor génial. Amour platonique !…  

 « Quand j’ai eu l’idée de donner un surnom à Lester, j’ai cherché tout de suite quelque chose qui indique qu’il était le plus grand. Or, dans notre pays, roi, comte ou duc, ça ne veut pas dire grand-chose. L’homme le plus important du moment, c’était Franklin D. Roosevelt, le président. J’en ai fait Prez, un surnom qui veut bien dire ce qu’il veut dire et qui est mon avis : Lester est le plus grand homme du pays ».

’’Ainsi s’exprimait Billie Holiday, dont l’existence et la carrière artistique sont intimement mêlées aux déambulations de Lester Young. Rarement le mariage musical entre une voix et un saxophone ne fut aussi abouti. Lady Day et Prez, unis dans le même souffle désespéré, ont gravés quelques unes des pages les plus romantiquement tragiques de l’histoire du jazz’’.

En savoir plus : http://mysterejazz.over-blog.com/article-portrait-de-lester-young-56155030.html

Fine and mellow

http://www.youtube.com/watch?v=ZtgUbJN8oPE 

Mais qu’est donc l’Histoire, en vérité ? Une ’’histoire d’amours’’ comme dit pudiquement Guy Breton ? Dans le cas des amours même pas discrètes du Président des Etats-Unis d’Amérique, John Fitzgerald Kennedy, beau jeune homme bien né à la quarantaine ravageuse et de celle qui était considérée comme la femme la plus sexy du monde, Marilyn Monroe, ce serait bien plus que cela : Un ’’chromo’’ de l’agonie de la civilisation occidentale qui réunit les cimes du pouvoir mondial, le show biz, la mafia et le syndicalisme magouilleur ! Tout est là !

Robert et John Kennedy ont tous deux été les amants de Marilyn Monroe. John, le Président des USA, qu’elle appelait dans l’intimité Prez, a mis fin à leur aventure en cessant ses escapades à Malibu, dans la maison de son beau-frère l’acteur Peter Lawford qui abritait leur coupable liaison.

Robert, frère de John, dont elle était follement amoureuse, rompit également avec elle et ne répondit même plus à ses appels. Classique : en femme orgueilleuse blessée, elle s’apprêtait à tout révéler à la presse, tant ses liaisons avec les 2 frères que les compromissions gênantes de leur père, Joe Kennedy, avec la Mafia au sein de laquelle Frank Sinatra, son ami, est un personnage important. Robert, qui est General Attorney (Ministre de la Justice), est la bête noire de l’organisation criminelle, comme celle du très puissant syndicat des camionneurs dirigé par Jimmy Hoffa, un truand majuscule qui lui, détient des enregistrements visuels et sonores croustillants des ébats des Kennedy avec Marilyn, commandés à cette dernière et livrés par elle. Les Kennedy et la Mafia ont intérêt à la disparition de la pauvre Norma Jane (Marilyn Monroe pour le cinéma)… C’est alors qu’elle a l’idée géniale de … mourir …  ’’officiellement’’ d’une overdose…

Pour en savoir plus :  http://gerald.over-blog.org/article-1470239.html

NB : 1.BOMBSHELL veut dire Bombe !
         2. Dans cette expression anglaise,
         Blonde est écrit avec un ‘’e’’ final car le mot est employé en
         français…
Happy Birthday, Mr President

http://www.youtube.com/watch?v=k4SLSlSmW74&feature=related

 

mo’

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