Le bâton est l’outil de la raison. Il se dit en latin ‘’bacillus’’, mot qui a donné en français ‘’bacille’’, microbe qui a la forme d’un bâtonnet. L’imbécile, est une personne privée (’’in’’ privatif) du bâton (’’bacillus’’) de la raison. Ainsi parle l’étymologie ou science de l’origine des mots.

Dans toutes les spiritualités, dans toutes les cultures et de tout temps, le bâton a toujours figuré l’outil qui permet de ‘’changer de monde’’ ou de ‘’changer le monde’’ et de conduire les hommes, par l’invitation au ralliement ou par la punition. Le sceptre du roi, la crosse du pape ou du cardinal, le bâton du maréchal, du chef, du gardien, du berger, du pèlerin, le caducée du médecin, l’épée de l’académicien, le glaive de la justice, la baguette du magicien, et curieusement aussi, le balai de la sorcière. En toute circonstance, le bâton accompagne le savoir et/ou le pouvoir.

A Rome

Les Fétiaux étaient des prêtres formant un des collèges de religieux de la Rome Antique. Ce collège, composé de vingt membres, constituait une commission de censure religieuse des Relations Internationales, dont les décisions se fondaient sur un droit spécial, le jus fetiale. L’accord de cette commission était requis pour déclarer la guerre ou faire la paix.

Admirons cette leçon de démocratie qui date de 2500 ans : Dés la montée d’une tension quelconque dans les relations de Rome et d’un autre état, le collège des Féciaux (ou Fétiaux) déterminait l’origine de la provocation; si elle provenait de Rome, il ordonnait que les coupables fussent livrés à l’ennemi par extradition; si elle provenait de l’ennemi, une délégation composée de deux à quatre de ses membres, allait cueillir sur le Capitole un bouquet de ’’verveine sacrée’’, puis se rendait en grande pompe à la frontière du peuple considéré comme agresseur pour y réclamer l’extradition des coupables. Lorsqu’elle l’obtenait, l’affaire n’allait pas plus loin. Dans le cas contraire, la délégation procédait à une nouvelle sommation un mois plus tard, et enfin, en cas d’échec de la délégation, on considérait la guerre comme inévitable. La délégation se rendait alors une nouvelle fois à la frontière du pays ennemi, prononçait une formule sacramentelle, et lançait sur le territoire ennemi un javelot ensanglanté. Le message était clair et le geste signifiait : Rome vous déclare la guerre ! Ce javelot était en bois de cornouiller.

Le cornouiller

Le bois de cornouiller est rouge foncé, dur, élastique et droit; il était prisé pour la fabrication de flèches, de javelots, d’engrenages, de rayons de roues ou de manches d’outils. Dans le cas d’espèce, sa couleur symbolisait les menaces martiales des lanceurs !

Le bois de cornouiller a des pouvoirs magiques : il est bénéfique pour son utilisateur et lui procure force et dureté de caractère. Mais utilisé à mauvais escient, il provoquerait plutôt à son utilisateur les pires déboires. C’est bien pour cela que son utilisation est généralement réservée à ceux qui possèdent déjà la sagesse et la mesure.

Arrêtons là, pour l’instant, l’étude héraldique de cette vedette de l’ensemble des iconographies de ce bas-monde et des cieux : le bâton de cornouiller. Retenons simplement, pour l’instant, que sa forme et sa connivence avec le feu, la fertilité et la vie en font un axe du monde.

Conteur à badine en bois de rose bien plus que conférencier démonstrateur à baguette de chêne, je vous invite à une réflexion qui va consister en un travelling arrière, pour embrasser l’ensemble des causes profondes et les causes directes du  »mauvais vent » auquel fait allusion le dernier texte cité infra.

Il s’agira tout d’abord de lire de courts textes reprenant quelques éléments importants relatifs à la question, avant de proposer quelques explications de simple bon sens.

L’Empire Ottoman

’’Une double interrogation me hante depuis plus de trente ans : quelles sont les causes du déclin de la Civilisation arabo-musulmane et comment formuler des questions stimulant une pensée critique créatrice sans laquelle les solutions aux problèmes de sous-développement resteront encore longtemps dissimulées ? Pour traiter de ces causes, j’ai pris appui sur des réalités culturelles, sociales et politiques maghrébines, réalités comparables, mutatis mutandis, avec celles qui caractérisent les autres régions du Monde musulman.

Faire le choix du Maghreb pour exposer les causes de ce déclin et du sous-développement qui s’en est suivi m’est apparu didactiquement intéressant dans la mesure où l’examen approfondi de réalités maghrébines permet d’apporter des réponses concrètes aux problèmes cruciaux auxquels le Monde musulman est confronté. Ce choix permet aussi de poser l’exigence vitale de la diversité culturelle, donc d’une pensée plurielle comme un des moyens nécessaires pour fonder une démocratie en Terres d’Islam.

J’ai lu des centaines d’ouvrages et d’articles savants qui abordent, directement ou indirectement, les causes du déclin de la Civilisation arabo-musulmane, celles-ci recouvrant l’ensemble du Monde musulman. Si une littérature dense est effectivement disponible sur cette thématique, elle n’a pas néanmoins satisfait toutes mes interrogations.

Par ailleurs, j’observe que le problème spécifique du développement endogène du Monde arabo-musulman n’est objet de débats par des experts musulmans que depuis peu de décennies, en dépit de l’affaiblissement de son influence sur le plan international, et dont des signes significatifs apparurent dès le XIIe siècle. Toutefois, ces lectures ont nourri ma réflexion. Elles ont renforcé ma conviction que d’autres efforts d’analyse restent à entreprendre pour éclairer davantage, si possible sans langue de bois, les origines du déclin de cette Civilisation, et pour montrer le lien direct entre ce déclin et le sous-développement contemporain, avec ses effets de misère, de mal-vie et de désenchantement massif des Musulman-es en Terres d’Islam.

Sur les sociétés musulmanes, les maux diagnostiqués comme les remèdes prescrits sont marqués d’une faille analytique rendant inopérantes les solutions proposées, car ces dernières ne prennent pas en compte une des causes structurelles majeures de ces maux. Je crois en effet que les relations dialectiques entre l’idéologie religieuse qui irrigue « l’Être culturel arabomusulman1 » et les systèmes politiques qui ont gouverné ces sociétés, et qui continuent à présider à leur destin, n’ont pas été suffisamment étudiées.’’

Rachid Aous, 1944, Algérien, économiste, expert en finances internationales, éditeur et … musicologue

’’Aux origines du déclin de la Civilisation arabo-musulmane ou Les sources du sous-développement en Terres d’Islam’’

http://al-uns.com/inc/pdf/01.pdf

Éditions: Les patriarches- Dar al-Ouns

Le Panarabisme

 ’’… lorsque Nasser nationalise le canal de Suez (26 juillet 1956), les puissances occidentales, France et Grande-Bretagne, entraînant l’armée israélienne, vont débarquer en Egypte et … rembarquer aussitôt sous la pression des deux nouvelles grandes puissances, l’Union soviétique et les Etats-Unis. Ces derniers émergent dans un monde bipolaire comme les « champions du monde libre » et entraînent en tant que tel Paris et Londres dans une alliance avec l’Arabie séoudite au détriment de l’Egypte. Ce pacte va sonner le glas du processus de sécularisation des sociétés du monde arabe et lancer une réislamisation littéraliste archaïque et radicale de ces mêmes sociétés. D’autant qu’il va coïncider avec l’installation des dictatures dans cette région. Verrouillant les libertés publiques et individuelles elles ne laisseront qu’un espace d’expression libre, la mosquée. Mais les mosquées dans le monde arabe étaient déjà tenues par les wahhabites séoudiens, qui avaient fait de leur islam un vecteur de pénétration des sociétés arabes à travers les lieux de culte, par des arguments le plus souvent sonnants et trébuchants. Dans le même temps, les nouveaux régimes « forts » vont instrumentaliser le fondamentalisme musulman contre la gauche, les syndicats et les universités …’’

http://www.diploweb.com/Les-islamismes-d-hier-a-aujourd.html

Le conflit du Moyen-Orient

‘’…il est difficile d’imaginer un avenir pour la paix tant que les Arabes n’auront pas rejoint l’histoire dont ils sont sortis, selon l’expression de l’économiste égyptien Fawzy Mansour. En effet, malgré tous les traités déjà conclus et malgré certaines “percées” qui peuvent se produire dans les négociations de paix, le Moyen-Orient ne jouira pas d’une paix permanente et globale tant que les Arabes n’atteindront pas un certain équilibre dans les rapports de force avec Israël. L’équilibre évoqué ici n’est point militaire -même si la capacité militaire est une de ses composantes- mais c’est un équilibre plus large et plus profond. En effet, ce qui a fait défaut aux Arabes dans leur longue confrontation avec Israël, non seulement au cours de ces cinquante dernières années mais tout au long du XXe siècle, c’est principalement de trouver un équilibre culturel, au sens large du terme, face à la modernité.

Il faut rappeler que l’insistance sur l’aspect culturel et civilisationnel de la confrontation avec Israël et le sionisme n’est pas nouvelle ; certains penseurs arabes l’ont souligné depuis la débâcle palestinienne de 1948. Dans son ouvrage intitulé Le sens de la débâcle, paru en août 1948, Qustantin Zurayq estime que :

« La défaite arabe en Palestine n’est pas une simple déconfiture, ni un mal éphémère, c’est une Nakba au vrai sens du terme, une épreuve parmi les plus graves qu’ont dû subir les Arabes tout au long de leur longue histoire. »

Zurayq analyse longuement les causes de cette Nakba, en laquelle il voit « la supériorité d’un système sur l’autre » :

« Les racines du sionisme sont ancrées dans la vie moderne occidentale. Pour notre part, nous sommes assez loin de cette vie, nous nous en détournons. Ils vivent dans le présent et l’avenir, tandis que nous vivons dans le passé et sommeillons dans sa gloire révolue. »

Pour atteindre la victoire dans cette confrontation, il fallait procéder à un « changement radical dans la situation arabe et un revirement total dans nos manières de penser, de travailler et de vivre ». Dans son ouvrage Quel lendemain, paru en 1957, le même penseur réaffirme qu’un système basé sur la civilisation moderne ne sera vaincu que par un système doté des acquis de cette civilisation, et qu’une mentalité primitive et stagnante ne peut affronter une mentalité vive. Zurayq, dans son ouvrage Le sens de la débâcle, encore et toujours, paru quelques semaines seulement après la défaite de juin 1967, revient à nouveau sur le sujet : l’inégalité d’accès aux acquis de la civilisation moderne, en particulier la science et le rationalisme, explique, selon lui, l’inégalité des forces entre les deux sociétés arabe et israélienne. A ses yeux, le principal problème des Arabes est celui du sous-développement ; s’il n’existait pas, écrit-il, « nous n’aurions pas été soumis au colonialisme, l’ignorance ne se serait pas répandue parmi nous et nous n’aurions pas été vaincus en Palestine ».

Maher Charif, historien palestinien.

« Un siècle d’histoire : comment comprendre la persistance du conflit arabo-israélien ? »,

Cahiers de la Méditerranée

http://cdlm.revues.org/index957.html

L’Afghanistan

’’… à la suite de l’effondrement de l’URSS, les Etats-Unis comme l’Arabie séoudite ont considéré que le soutien aux Afghans n’avait plus de raison d’être. Ils les ont laissés à leur sort, sans véritablement s’intéresser à leur évolution. Les « combattants de la liberté » n’ont pas tardé à le faire savoir. Rentrés dans leur pays d’origine, ils ont pu organiser des réseaux locaux en Occident comme dans le monde arabo-musulman. C’est dans ce contexte que la guerre du Golfe est intervenue… Les impies s’installent en Terre d’Islam, mère patrie des Lieux Saints de l’Oumma pour combattre de surcroît un pays musulman, Saddam Hussein n’ayant pas manqué de le rappeler alors. L’affront était trop grand…’’

’’… Il ne se passe pas un jour sans que les attentats du 11 septembre 2001 ne soient rappelés, ici pour justifier la « guerre contre le terrorisme », là pour promettre des suites tout aussi effroyables…’’

’’…aujourd’hui, c’est en Afghanistan et en Irak que les actions des terroristes islamistes menacent les Américains, voire les Occidentaux, en plus des populations locales qui restent, rappelons-le, les premières victimes…’’

Antoine SFEIR, Journaliste, directeur des Cahiers de l’Orient, spécialiste reconnu du Moyen Orient et de l’islamisme.

http://www.diploweb.com/Les-islamismes-d-hier-a-aujourd.html

La révolution arabe a commencé (04 février 2011)

 Il y a deux ans, l’un des principaux stratèges de la classe dominante états-unienne, Zbigniew Brzezinski, lançait cet avertissement : « Les jeunes du tiers-monde sont agités et amers (…) leur fer de lance potentiellement révolutionnaire va sans doute sortir des rangs de ces millions d’étudiants (…) issus de la classe moyenne inférieure précarisée et mus par un sentiment d’outrage social (…) [ce] sont des révolutionnaires en puissance (…) Leur énergie physique et leur frustration émotionnelle n’attendent plus qu’à être galvanisées par une cause » (NY Times, 16 déc. 2008). Ces dernières semaines, ils sont descendus dans la rue par millions, en Tunisie, en Algérie, en Jordanie, au Yémen et en Egypte, pour le droit à une vie décente et à un emploi, mais aussi pour prendre en main leur propre destin (création de nombreux comités d’auto-défense, d’approvisionnement, etc.).

Sur 352 millions d’Arabes, 190 millions ont moins de 30 ans et les trois quarts d’entre eux sont sans emploi ; en Egypte, ils représentent 90% des chômeurs-euses. Hillary Clinton a pris la mesure du problème en déclarant : « L’une de mes préoccupations principales (…) ce sont ces nombreux jeunes sans avenir économique dans leurs propres pays » (Département d’Etat, 11 janv. 2011)…

… Michel Chossudovsky a raison de dire que les « dictateurs » du tiers-monde ne dictent rien. Ils sont les courroies de transmission de politiques décidées ailleurs, par les dirigeants des grands Etats impérialistes, des multinationales et de leurs institutions économique et financières (FMI, Banque mondiale, OMC, OCDE, etc.)… Au-delà de leurs régimes policiers séniles, ce sont ces politiques que les révolutions en cours vont devoir démonter, si elles ne veulent pas préparer de rapides et dangereuses désillusions…

… la politisation anti-impérialiste du monde arabe est alimentée depuis des années par la lutte du peuple palestinien et le rejet des guerres sanglantes menées par les Etats-Unis et leurs alliés. Ainsi, pour 88% des personnes interrogées dans six pays de la région, c’est bien Israël qui représente le principal fauteur de guerre, suivi par les Etats-Unis (77%), et non l’Iran (10%) (LA Times, 14 août 2010).

Ce qui fait encore défaut à ces révolutions, c’est un programme politique qui rompe avec l’ordre mondial néolibéral (chaîne de la dette, accords de libre-échange, etc.), afin de permettre une redistribution massive des richesses. Un programme qui implique la dissolution du noyau dur des appareils d’Etat néocoloniaux (hiérarchie militaire, services de renseignements, polices, gouvernorats locaux, etc.) et l’expropriation des grandes fortunes privées, accumulées notamment au gré des privatisations. Un programme qui nécessite aussi une rupture avec l’impérialisme ; un engagement aux côtés du peuple palestinien ; et le développement de coopérations Sud-Sud favorables à l’ensemble des partenaires engagés. L’Amérique latine a accumulé une expérience pionnière en la matière, qui ne demande qu’à être partagée et étendue.

Jean BATOU, journaliste Suisse

Association France-Palestine Solidarité

http://www.france-palestine.org/article16654.html

Le Maroc

’’Trop de manif tue la manif !

On a tous besoin de cette euphorie précieuse née au lendemain des révoltes arabes.

Un vent mauvais flotte sur le pays. On ne mettra pas dans le même sac la fougue des jeunes du 20 février et les fausses colères de la classe politique. On ne confondra pas non plus le droit de manifester pour plus de liberté, moins de corruption et une liesse populaire qui tourne vite au populisme. Ce qui est sûr c’est que les citoyens usent et abusent de plus en plus du droit à manifester, de la propension à exiger des droits, toujours plus de droits… Le royaume des droits contre la dictature des devoirs…

Cette exubérance critique a poussé des bidonvillois, confortablement installés depuis des années dans ces cages à poules  qui leur servent de logement à piquer droit sur la province d’Aïn Sebaa pour exiger plutôt des lots de terrain. Les ressortissants marocains rapatriés de Lybie ont à peine foulé le sol national qu’ils réclament un emploi et un toit. Pour obtenir la libération immédiate des casseurs de Khouribga, les avocats de la ville ont organisé une manifestation exigeant une libération sans condition. Ils ont d’ailleurs eu gain de cause et les ‘’héros’’ ont été porté en triomphe par une foule en délire. Pour les enseignants en grève, c’est au choix : des crédits sans intérêts pour les uns, le refus d’affectation dans des patelins perdus pour les autres ; il y en a même qui ont revendiqué le droit de se tourner les pouces par la révision à la baisse de leurs heures de cours. Sans oublier les grèves des capitaines de navire qui paralysent les ports, celles des fonctionnaires des communes, les débrayages des greffiers et le reste à l’avenant. La population marocaine, habituellement si joviale, broie du noir. Qui pourrait lui en vouloir ? L’opinion est gagnée par le malaise, les attentes sont terribles, la jeunesse est réellement malade de son avenir. L’apprentissage sauvage de la démocratie n’est certes pas une mauvaise chose, et on ne peut en vouloir à une population, qui a d’abord connu les déboires des années de plomb, de préférer le pouvoir de la rue en attendant celui des urnes. Mais dans cette foire d’empoigne, les maquignons de la politique se disputent désormais la colère de la rue. Par une inflation de slogans, ces apprentis sorciers se gargarisent avec ‘’du peuple’’ à n’en plus finir. Même les vieux chevaux sur le retour, les partis dénoncés par la rue, les formations moribondes, les politiciens qui ont mangé à tous les râteliers, ont trouvé dans le mouvement du 20 février l’occasion rêvée de se refaire une virginité à peu de frais. Une petite manif par ci, un petit buzz par là, suffiront-ils à gommer des décennies d’incuries, de corruption électorale, de compromis en compromissions ? La gauche soutient, la droit applaudit et les islamistes se partagent à tour de rôle, la mission de caresser dans le sens du poil les jeunes du 20 février.

On a tous besoin de cette euphorie précieuse, née au lendemain des révoltes arabes, et personne n’éteindra la flamme des espérances qui en ont jailli. Mais ce n’est pas avec une comptabilité sèche des manifs et autres sit-in que l’on forge une démocratie. Parce que le populisme qui infecte ici et là cette révolution si fragile, cache souvent des aventures qui rôdent en coulisse.’’

Editorial d’Actuel, magazine hebdomadaire marocain francophone, qui se veut le porte-parole d’un Maroc moderne, dynamique et tolérant. Son slogan est « l’esprit ouvert ».

http://www.wobook.com/WB6H8MF6Yx4n/actuel/actuel-87.html

… à suivre …

mo’  

Publicités