Je ne fais pas partie des 38% d’analphabètes, ni des 9% de pauvres que compterait hélas le Maroc, selon les estimations d’octobre 2011 du HCP, le Haut Commissariat au Plan.

Je suis un citoyen lambda, honnêtement équipé de ses certitudes et de ses doutes, de ses forces et de ses faiblesses. J’affirme avoir un cœur grand comme çà, et, en guise de conscience, un ‘’bourreau sans merci’’. Je souhaite vraiment et systématiquement, le meilleur à mes innombrables compatriotes d’ici et d’ailleurs.

Naguères, dans 4 billets consécutifs rappelés ci-dessous, je me suis réjoui comme tous les Marocains des importantes mesures d’ajustement apportées à nos fondamentaux en début d’année… après ‘’Le jour du Cornouiller’’, c’est-à-dire le 20 février. Dans mon enthousiasme, j’avais osé peindre les choses en rose et ne le regrette nullement.

J’appris alors avec gourmandise que j’allais être appelé à désigner qui me semblait le plus digne de gérer mon présent et de préparer mon avenir. Gonflé d’orgueil pour cette distinction dont on m’honorait, je me suis immédiatement mis à fouiller ma mémoire et mes livres, à ‘’entrevoir’’ des amis éclairés et à écouter et lire les médias nationaux et étrangers, le lamentable flatteur à la pensée inconsistante comme l’atrabilaire aux propos vénéneux.

Ces lectures et auditions ne furent pas toutes des parties de plaisir compte tenu de mes exigences en la matière, mais enfin, disons que j’ai tout de même beaucoup appris, dont des choses que je vais m’empresser d’oublier, ma mémoire encombrée me commandant de faire d’elle un usage parcimonieux.

La règle du jeu veut que je vote pour une liste de candidats, mais on me l’emmaillote aux couleurs d’un parti, ce qui provoque ma méfiance. Pour être tout à fait franc, je n’ai jamais été très chaud pour inscrire mon action citoyenne dans un parti. Lorsque j’étais étudiant, fort de mon enthousiasme et de mon brûlant désir de refaire le monde, j’avais participé à plusieurs actions qui me valurent la reconnaissance d’ainés et quelques invitations à postuler à l’inclusion dans les ‘’partis’’ à la mode de l’époque. Ceux de gauche, bien sûr dont il semblait alors qu’ils avaient ‘’le monopole du cœur’’.

Mon refus réflexe du grégarisme a toujours été le plus fort et je suis, à ce jour, vierge de toute inscription partisane quelque part que ce soit ! Les partis politiques ne me semblent convenir en rien à l’idée que je me fais de la démocratie, à savoir la somme des jugements individuels de tous les citoyens. Je trouve l’idée de parti carrément malheureuse dés lors qu’il s’agit d’une astreinte à des consignes, que ce soit l’analyse d’un problème, d’une situation, ou l’engagement de voter conformément à des décisions que je n’ai pas prises moi-même.

Je veux bien partager, échanger, débattre, expliquer et écouter, mais une fois la discussion close, qu’on me laisse décider en mon âme et conscience, sans me donner l’impression que je suis un traitre lorsque j’ose conclure différemment des autres ! Je sais que ce disant, j’oblitère le sens même de parti, mais … c’est ainsi et c’est bien pour cela que je ne retiens pas la formule.

Pour le service de l’intérêt collectif, le regroupement est une nécessité : il s’agit à tout le moins de constituer un groupe de pression, lequel est une “organisation constituée pour la défense d’intérêts et exerçant une pression sur les pouvoirs publics afin d’obtenir d’eux des décisions conformes à ces intérêts’’ (R.G. Schwartzenberg, in Sociologie politique, 1988,  Editions Montchrestien).

Les groupes dintérêts sont constitués pour défendre les intérêts matériels d’une catégorie sociale. Ce sont les syndicats de salariés, les organisations agricoles, les organisations patronales ou enfin les organisations professionnelles.

Les groupes didées ou de réflexion, défendent des causes idéologiques ou morales : Droits de l’homme, émancipation féminine, environnement, défense des animaux, du patrimoine etc.

Les groupes privés ou ONG, Organisations non gouvernementales, sont généralement créées à l’instigation de personnes privées et restent gérés par elles autour d’une thématique précise qui reste ou non leur seul ‘’objet social’’.

Des groupes publics se constituent pour pallier les carences d’un Etat. Corps de fonctionnaires, anciens élèves de grandes écoles, collectivités, corps constitués ou même administrations se constituent en groupes pour réfléchir, proposer et/ou conduire un changement.

Les groupes de cadres regroupent uniquement des cadres, des responsables, des notables autour de préoccupations générales, ou sectorielles ou locales.

Les groupes de masses, eux, peuvent avoir les mêmes préoccupations ou les mêmes objectifs mais ils tirent leurs forces du nombre de leurs adhérents.

(Inspiré de : ‘’Sociologie politique’’)

http://www.chawki.gaddes.org/Cours%20sociologie%20politique%20partis.pdf

Il existe deux types bien distincts de partis politiques :

1° les partis nés dans les enceintes de représentation populaire, comme les parlements. Il s’agit alors du regroupement d’élus autour d’objectifs et/ou d’intérêts similaires

2° les partis nés du simple changement de statut de groupes existants.

Les premiers mettent en valeur (lorsqu’ils ne sont pas créés dans ce but) les personnalités qui les ont créés alors que les seconds, au contraire, sont indépendants des personnalités qui les composent ou y adhèrent.

On peut donc supposer que les seconds sont d’essence plus démocratique que les premiers.

Le concept de ‘’parti politique’’ nous est complètement étranger car les partis politiques sont nés en Occident, au XIXème siècle. Les premiers furent créés dans les pays anglosaxons : Il s’agit du parti démocrate aux États Unis en 1828 et du  parti conservateur en Angleterre en 1832.

http://remmm.revues.org/index2864.html
http://remmm.revues.org/index2864.html?file=1

Pour ce qui est de l’Afrique, une remarque aussi pertinente que curieuse : contrairement à ce que l’on pourrait croire, les partis politiques du second type, ceux à construction pyramidale, sont une douzaine de fois plus nombreux que les premiers, ceux à structure d’entonnoirs. Aussi, la réputation de partis cocottes-minutes qu’on attribue généralement aux partis des pays qui n’ont de démocratie que la prétention, est-elle un peu fausse.

Ceci étant rappelé, jetons un œil sur le menu proposé, c’est-à-dire la liste des 9 principaux partis politiques, parmi ceux  qui briguent nos suffrages :

Au Maroc, comme souvent dans les pays neufs ou ayant souffert une occupation extérieure, les partis politiques sont nés avec le mouvement de lutte pour l’indépendance.

Au commencement était le Comité d’Action Marocaine (CAM) au sein duquel une scission se profila rapidement. Naquirent de cette scission, le Parti National  (PN) interdit, qui se mua en 1943 en  Parti de l’Istiqlal sous la direction d’Allal El Fassi et en Haraka Qawmiya, le Mouvement Patriotique de Mohamed Belhassan Ouazzani, qui lui, se mua en 1944 en P.D.I. ou Parti Démocratique pour l’Indépendance.

Le P.I., Parti de l’Istiqlal, avait une position sans nuance sur la revendication de l’Indépendance. Il clamait : «L’indépendance, d’abord, ensuite, on verra». Il refusa, tant que le principe de l’indépendance ne serait pas reconnu, d’appuyer la moindre réforme proposé par la France.

Aujourd’hui,  le Parti de l’Istiqlal, symbole de la droite libérale et traditionaliste se distingue des autres partis par le nombre de ses adhérents qui avoisine les 250 000. Il bénéficie du prestige qui lui est associé en raison de sa lutte pour l’indépendance.

Il est actuellement dirigé par l’actuel Premier Ministre, Abbes El Fassi.


Le PPS, Parti du Progrès et du Socialisme, actuellement dirigé par Nabil Benabdallah a été, lui, créé en 1969 par Ali YataSon ancêtre, le Parti Communiste du Maroc, à l’origine simple comité régional du Parti communiste français, est créé en 1943. Il est rebaptisé Parti Communiste Marocain en 1945. Son secrétaire général, Ali Yata, réclamait l’indépendance ‘’mais’’ dans le cadre de l’Union française, ce qui fit que jamais, ni le P.I. ni le P.D.I. n’ont accepté de collaborer avec lui. Le PCM est interdit en 1959 et renait aussitôt de ses cendres sous le nom de PLS ou Parti de la Libération et du socialisme, qui a son tour est interdit en 1968.

Ce parti se veut résolument progressiste, attaché aux idéaux de justice sociale et de progrès, ambitieux et constructif, réaliste et rationnel dans son approche. Il est actuellement dirigé par l’ex Ministre de l’information, Nabil Benabdallah.

Le MP ou Mouvement Populaire nait du parti-souche du Maroc indépendant, le PI, à l’initiative d’Abdelkrim el Khatib et de Mahjoubi Aherdan. Cette nouvelle division cellulaire dura 10 années, de 1947 à 1957. Le parti devint celui du monde rural et même du monde berbère, en forte opposition avec le PI, ses thèses et ses orientations. Troisième force politique du Maroc, le MP est de tendance libérale et conservatrice. Il est actuellement dirigé par l’ancien Ministre de l’agriculture, Mohand Laenser.

L’USFP, Union Socialiste des Forces Populaires, est né en 1975 d’une scission avec l’UNFP, (Union Nationale des Forces Populaires), lui-même né en 1959 d’une scission avec le PI en 1959 et désagrégé après la mort de son créateur en 1973. L’USFP se réclame des idées de la gauche, de la lutte pour la justice sociale et du combat contre les inégalités. Le parti est actuellement dirigé par Abdelouahed Radi.

Le FFD,  Front des forces démocratiques a été fondé en 1977. Ce parti est à référent progressiste, et se positionne dans la gauche moderniste.

Il veut travailler pour la justice sociale et la réduction des inégalités entre les groupes et les individus.

Le Secrétaire National est, depuis sa création, Thami El Khyari.

Le RNI, Rassemblement National des Indépendants, fut fondé en 1978 par l’ex-Premier ministre et Premier secrétaire du parti Ahmed Osman. Le RNI a participé depuis 1981 à plusieurs gouvernements de coalition anti-gauche, puis au gouvernement d’alternance formant ainsi une coalition centriste. Il serait actuellement est actuellement la quatrième force politique après le PI, le PJD et le MP. Son secrétaire général actuel est le Ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar.

L’UC, Union constitutionnelle a été créée en 1983 par feu Maati Bouabid, alors Premier Ministre. C’est un parti politique à tendance libérale sur les questions économiques et conservateur sur grands sujets de société. L’UC a participé à différents gouvernements depuis sa création. Il est actuellement dirigé par Mohamed Abied.

Le PJD, Parti de la justice et du développement, a été créé par Abdelkrim Al Khatib en 1967 sous le nom de Mouvement populaire, constitutionnel et démocratique, puis rebaptisé sous son nom actuel en 1998.

Il est de référentiel islamique et se veut contributeur à la construction d’un Maroc démocratique et moderne, fier de son authenticité historique dans le cadre de la monarchie constitutionnelle et reconnaissant le fait que le Roi est également Commandeur des Croyants.

Le PJD est actuellement dirigé par Abdelillah Benkirane*.

* Classé par un sondage réalisé par Radio-Aswat, deuxième personnalité préférée des Marocains derrière Latéfa Ahrrare, comédienne, mais devant Miloudi Moukharik, syndicaliste, Karim Ghellab, Ministre des Transports et Gad Elmaleh, comédien humoriste.

Le PAM, Authenticité et Modernité a été créé en 2008 par Fouad Ali El Himma, par la fusion de cinq partis politiques marocains, à savoir le Parti national-démocrate, le Parti al Ahd, le Parti de l’environnement et du développement, l’Alliance des libertés et le Parti initiative citoyenne pour le développement al moubadara. Cette fusion a été lancée comme une alternative à la Koutla qui rassemble le PI et l’USFP.

De tendance libérale, le PAM veut contribuer à la réhabilitation de la politique, en vue de permettre aux élites de consolider le choix démocratique de la modernité.

Le parti est actuellement dirigé par Mohamed Cheikh Biadillah.

Ces neuf partis ne représentent pas, tant s’en faut, la totalité de l’éventail politique marocain, puisque pas moins de 30 partis existent et sont  régulièrement inscrits. On en trouvera la liste exhaustive à cette adresse. http://fr.wikipedia.org/wiki/Partis_politiques_marocains

Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que différentes alliances s’ingénient et pourraient contribuer à atténuer la balkanisation de la carte politique du Maroc.

Le G8 ou “Coalition pour la démocratie” qui regroupe 8 formations politiques : RNI, UC, MP, PAM, PS (Parti socialiste), PGV (Parti de la gauche verte), PT (Parti travailliste) et PRV (Parti de la Renaissance et de la Vertu) est devenu, en se basant sur le poids de chacune de ces formations dans le Parlement actuel, la 1ère force politique.

Elle est suivie de la Koutla démocratique avec ses 115 sièges dans l’actuel Parlement, outre le Parti du progrès et du socialisme qui avait formé avec le Front des forces démocratiques le groupe de l’Alliance des forces progressistes démocratiques.

Un “Rapprochement ”, entre le PJD et la Koutla existe mais les résultats et les détails de ce rapprochement n’ont pas été publiés.

Miscellanées :

Droits Humains : Le handicap ne constitue guère un obstacle à l’exercice de la citoyenneté. Un acte courageux de la part de Mohamed Haddani et Mohamed Elofiri tous deux membres du PRE Parti du renouveau et de l’équité qui défient leur cécité et se présentent à ces élections législatives du 25 novembre 2011.

Eco : En 2008, les effets de la crise qui a frappé le monde ont relativement épargné le Maroc. Mis à part la baisse des transferts des Marocains de l’étranger et le report de quelques projets, la demande, soutenue essentiellement par les locaux et par une vigoureuse politique de grands chantiers, nous a permis de ne pas trop souffrir.  Avec un peu de recul, la typologie de la crise donne une clé de lecture importante. Il s’agissait essentiellement d’une crise financière, affectant un système bancaire dont la sophistication n’avait d’égal que l’opacité.

Éthique : A en croire le quotidien arabophone Al Khabar cité par Aufait du 12 novembre, les secrétaires généraux de huit partis reçus par le ministre de l’Intérieur, auraient refusé de signer la charte d’honneur devant moraliser les pratiques électorales. Ils lui auraient toutefois demandé de leur avancer 30% du montant des subventions pour leurs campagnes électorales …

Observateurs : Ils sont 4000 accrédités. La liste définitive comprend au total 16 instances : 12 nationales, 4 internationales dont le Réseau des élections dans le monde arabe, l’organisation “Gender Concerns international” et le groupe de recherche internationale des études sur les espaces émergents et transrégionaux. A signaler que plusieurs demandes d’accréditation d’instances ne remplissant pas les conditions prévues ont été rejetées.

Renouvellement : 87,5% des candidats se présenteront pour la 1ère fois devant les électeurs.  Sur un le plan organisationnel, ces élections maintiennent le mode de scrutin de liste et gardent le seuil de 6% pour obtenir un siège au sein de la Chambre des représentants.

Thème majeur : Il est rassurant de constater que tous les candidats aux prochaines élections législatives partagent la même priorité : l’emploi. Conscients que les Marocains, dans leur majorité, mettent ce sujet au centre de leurs préoccupations véritables, les politiques se rangent derrière cette bannière et s’adonnent, hélas à une surenchère naïve ou non, mais bien sûr intenable. La croissance ne se décrète pas, le développement encore moins !

Bon, voilà ! Pour les données objectives, je n’ai rien à ajouter. Je ne cache pas, une fois encore, mon peu d’enthousiasme pour la recherche du progrès et du développement dans le cadre de partis politiques. Je suis probablement trop ‘’vieux’’ pour supporter que l’on essaie même de canaliser ma pensée, trop ‘’libre’’ pour me taire lorsque je ne suis pas d’accord, et trop ‘’exigeant’’ pour accepter les compromissions, fussent-elles déguisées en compromis …

En la matière, j’ai une obsession qui, étrangement, me semble de temps à autre très éloignée des buts poursuivis par la politique : le bonheur des gens*. Je pense naïvement que ‘’Les individus sont la vraie richesse d’une nation’’ et que le développement n’a de sens que s’il est humain, car il doit être justement ‘’un processus d’élargissement des choix’’. ‘’Publié pour la première fois en 1990, le Rapport sur le développement humain du PNUD, dont la teneur et le peu glorieux rang que nous y tenions nous avaient fait si mal, mettait en avant la possibilité de jouir d’une bonne santé, de recevoir une bonne éducation et de profiter d’un niveau de vie décent. Mais il soulignait également que le développement humain et le bien-être vont bien au-delà de ces trois dimensions pour englober une gamme bien plus large de capacités incluant les libertés politiques, les droits de l’homme et, comme dit Adam Smith, ‘’la capacité d’apparaître en public sans avoir honte’’.

Qui songera à nier, sans peur de sombrer dans le ridicule, que les Marocains ‘’sont aujourd’hui en meilleure santé, vivent plus longtemps, sont mieux éduqués et ont un plus large accès aux biens et aux services’’ ? ‘’Ces progrès ne se sont pas limités à ces seuls domaines  mais ont aussi concerné la faculté des gens à choisir leurs dirigeants, à influencer les décisions publiques et à partager le savoir’’.

Ces élections en sont la preuve.

‘’Placer les individus au centre du Développement nécessite que le progrès soit équitable, en transformant les individus en acteurs actifs du changement et en s’assurant que les succès du présent ne sont pas acquis au détriment des générations futures.’’

Nous avions entendu, et j’avais chanté, plus amusé qu’autre chose qu’un petit pays himalayen, le Bhoutan, avait boudé l’IDH pour créer le BNB, Bonheur National Brut, qui est une tentative de définition du niveau de vie en des termes plus psychologiques et holistiques que le PNB, Produit National Brut.

Mon dernier souhait est que le prochain Parlement, indépendamment de l’appartenance à tel ou tel parti de sa majorité, de sa minorité et de chacun de ses membres, fasse sien ce concept nouveau et merveilleux, né dans l’un de ‘’ces lieux ou souffle l’esprit’’ et ou se fabriquent les lendemains de l’humanité : le Brésil. Là-bas, le Sénat a approuvé, le 10 novembre, un amendement de la Constitution, dit du droit au bonheur. Selon le texte proposé, l’article 6 de la Constitution fédérale brésilienne devra désormais affirmer que «les droits sociaux essentiels à la recherche du bonheur sont l’éducation, la santé, l’alimentation, le travail, le logement, le repos, la sécurité sociale, la protection de la maternité et de l’enfance et l’assistance aux plus démunis»

La phrase ci-dessus me suffit amplement en guise de devise, de programme et de parti. Alors, muni de ma carte d’identité, j’irai voter le 25, non pas pour un programme de parti, je les ai lus et n’y ai rien trouvé de transcendant, mais pour les hommes susceptibles d’agir vite, courageusement et honnêtement.

* Ce paragraphe s’est largement inspiré d’un excellent article trouvé à cette adresse : http://wwwactuworld.blogspot.com/2011/08/marocinsuffisance-de-lidh-et-amere.html

Aucune des trois tendances : ‘’Droite libérale’’, ‘’Gauche’’, ‘’Islamiste’’ ne me fait peur et innombrables sont leurs responsables que je compte parmi mes amis ou tout au moins parmi mes connaissances et dont je puis jurer de la haute moralité, du dévouement et même de l’abnégation. J’exige bien évidemment d’eux une formation parfaite, et un passé d’une blancheur virginale.

Je ne suis pas naïf, ne le croyez pas ! Mais rien ni personne ne m’enlèvera de l’esprit que s’est installé au Maroc, et c’est tout nouveau, un bon sens que nul ne s’amusera plus à heurter.

mo’

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