Christophe Colomb a passé plusieurs années à aller et venir auprès des cours royales du Portugal et d’Espagne, essayant de ‘’vendre son projet’’ de découverte d’une nouvelle voie de navigation vers les ‘’Indes’’, mythiques contrées, matrices de toutes les civilisations et fournisseurs exclusifs de plusieurs produits appréciés partout ailleurs dans le monde. Le Génois essuya plusieurs refus, puis, au cours d’un de ses voyages en Espagne, il eut la chance de rencontrer Louis de Santangel, un ‘’converso’’, c’est-à-dire un converti au Christianisme, trésorier d’Aragon et ministre le plus proche des Rois catholiques. Cet influent personnage convainquit Isabelle de Castille de financer une partie du premier voyage en soulignant les énormes retombées économiques potentielles d’une telle aventure qui permettraient de s’affranchir des intermédiaires orientaux, et en estimant que pour un tel objectif, la mise de fond était vraiment modeste. Le reste de la somme requise provint d’un petit tour de passe-passe opéré par le rusé ministre qui le puisa dans les caisses de la milice qu’il administrait pour le compte des souverains.

Puis, en 1492, Christophe Colomb signa avec les Rois Catholiques les Capitulations de Santa Fe, acte contractuel qui lui octroyèrent notamment un titre de noblesse héréditaire, le titre de Vice-roi et de Gouverneur général des territoires qu’il pourrait découvrir, un dixième des richesses qu’il en retirerait et un huitième du profit de son expédition. L’on appréciera la nature véritable des hautes préoccupations religieuses et civilisationnelles dont on nous a rebattu les oreilles à l’école : il s’agit en fait d’une rapine tout ce qu’il y a de matérielle et lucrative, et rien d’autre.

50 années plus tard, la conquête de l’Amérique et de ses immenses territoires découverts, démarra, œuvre des Espagnols, des Anglais, puis des Français, qui tous en chœur, spoliant, massacrant, asservissant, dégradant, détruisant tout sur leur passage, formulèrent le paradigme de la civilisation occidentale et chrétienne : l’Amérique d’aujourd’hui. Moins de quatre siècles plus tard, aujourd’hui donc, que penser de ce fascinant territoire, de ce melting-pot capable du meilleur comme du pire, accueillant toutes les fois et toutes les hypocrisies, et qui a résolu tous ses problèmes existentiels par une approche manichéiste de l’humanité et de l’Univers. Ce n’est pas se porter témoin à charge que de répéter cette phrase qui glace les sangs, puisqu’elle émane d’un américain on ne peut plus américain, Paul Erdman, 1932-2007, banquier et auteur d’ouvrages à caractère financier :

« L’idée même de l’Amérique repose sur l’espoir de gagner de l’argent, puis de faire plus d’argent avec cet argent, et enfin de faire énormément d’argent avec beaucoup d’argent. »

Et c’est dans l’ambiance de monarchie absolue du Roi-Dollar que j’ai ouvert les yeux, en plein milieu d’une guerre mondiale dont on est loin d’avoir fini de décrypter les causes réelles et les motivations de chacun. Quoi qu’il en soit Churchill parvint à ses fins en impliquant les Etats-Unis dans le conflit et l’Occident accoucha de son bébé satanique, l’arme nucléaire qui reconduisit pour un temps sa suprématie mondiale. Mon vécu personnel est qu’une colonne de camions pleins de soldats yankees a bivouaqué dans la ferme de mon enfance. Ils nous ont offert à nous, les enfants, des sourires, des mots gentils que nous ne comprenions pas, mais aussi de pleines poignées de pavés de Bazooka bleus ou roses, des parallélépipèdes jaunes de chewing-gum Clark’s Tendermint et des rouleaux de bonbons LIFE SAVERS. Ils m’apprirent à boire ‘’le’’ Coca-Cola, comme on porte à ses lèvres un calice de boisson sanctifiée, puis j’ai rêvé de Jane Russel et j’ai singé Humphrey Bogart. Ensuite j’ai trouvé divines les Cadillac pleines de chromes luisants, j’ai lu Mickey et j’ai regardé dans le ciel de mon pays la traînée blanche des premiers avions à réaction. L’on m’a même appris à chanter les beautés de la bombe atomique, qui, selon le refrain, n’est pas du trafic, mais une chose magnifique qui vient d’Amérique.

Sur les bancs de l’école française ou j’eus l’insigne privilège d’être accepté, on m’apprit à mépriser cette approche de la vie à l’américaine, toute matérialiste, puérile et qui n’eut su procurer à l’homme que des gadgets et des illusions passagères. Seulement plus je m’en persuadais et plus la pieuvre de l’argent étranglait mon environnement, au point de me pousser à réviser sérieusement mes humaines opinions. Néanmoins, Phénix au dessus des gigotements de mes congénères essayant de ‘’gagner de l’argent’’, j’ai grandi, insensible aux attraits de l’argent, m’essayant quelquefois à en gagner, mais juste pour m’en moquer. Las, comme dit le Philosophe français Alain philosophe, 1905-1980 :

« L’argent va à ceux qui l’honorent. »

Durant une très courte période j’en eus même en quantité et me payai divers caprices, de ceux qui peuplent les rêves des ‘’sales gosses’’. Je m’en suis lassé bien vite et nous nous résolûmes, l’argent et moi, à nous séparer aux torts réciproques, lui me reprochant d’être trop moraliste et moi lui reprochant d’être laid. Je repris ainsi ma liberté, et le philosophe français fétiche de mon époque, Jean Paul Sartre, 1905-1980, me persuada que :

« L’argent n’a pas d’idée. »

Qu’avais-je donc été me fourvoyer, moi, mo’, le poète précieux et délicat qui tutoyais les anges, parlais latin, dormais sur les nuages et me nourrissais de confiture de rose, sur les sentes imbéciles de cette richesse métallique ?

Et le temps passa, quelquefois bien trop lentement et d’autres fois bien trop vite. Un étrange malaise me gagna peu à peu et je me retrouvai asthmatique, c’est-à-dire, au sens propre, respirant avec difficulté : sans que j’en aie conscience, la bête immonde avait progressé partout autour de moi, inexorable, tel un cancer généralisé, me donnant à savoir ce matin même, que dans une des démocraties les plus ‘’donneuses de leçons’’, celle qui m’a en partie éduqué et formé, la France pour ne pas la citer, un président se propose à sa propre succession, au terme d’un mandat de 5 ans à l’issue desquels, en pleine crise économique mondiale, à l’heure où il n’y a d’autre alternative que la rigueur extrême et le sacrifice, le salaire des patrons des plus grandes entreprises a progressé de 34%, les dividendes distribués ont augmenté de 30% et où les profits de la spéculation financière, totalement improductive et nuisible n’ont jamais été aussi indécents. Ces performances bilancielles surlignent le franchissement par le chômage des 10% de la population …

Malgré cela, je suis d’accord avec Tristan Bernard, 1866-1947, lorsqu’il dit :

« C’est aussi bête de mépriser l’argent que de l’adorer ».

Mais il n’y a pas 30 ans que les frontières entre le monde de l’argent, de l’art, de la morale se sont mises à s’estomper jusqu’à disparaître totalement. Yves Montand avait osé parler de sociologie. La presse l’avait assassiné pour ‘’transgression’’. Mais  depuis… toute décence a été abandonnée :

•    L’usure sort de l’enfer avec la glorification des ‘’agences de notation’’ qui deviennent les étalons référentiels de la bonne gouvernance
•    Les politiques ‘’font’’ dans le nationalisme le plus vulgaire et le plus racoleur, financés par ceux qui trouvent intérêt à leurs délires
•    Les escrocs fascinent, les voleurs se paient de somptueux rewritings de leur CV
•    Les idoles vendent du café, des tee-shirts, des parfums et même des services financiers
•    Les stars prostituent leur image qui, pour pitoyable qu’elle soit, draine des sommes colossales, inaccessibles aux institutions qui luttent contre les grands maux du genre humain
•    Diverses institutions acquièrent sans états d’âme des ‘’œuvres d’art’’ à des prix indécents, alors que Platon nous avait enseigné que les œuvres immatérielles étaient irréductibles à l’argent car elles ressortissent à  la sphère du don

L’argent est un moyen d’échange nécessaire et bien pratique mais ce qui est tout à fait sujet à caution est son emploi. Aristote distinguait déjà l’économique et la chrématistique. En termes contemporains et accessibles, ce sont l’économie et la finance, disant de la première qu’elle est tout à fait honorable et de la seconde qu’elle est tout à fait condamnable. Lorsque l’argent devient une science, ou que cet usage sert lui-même à générer de l’argent, les choses vont mal.  « Cet usage est moral tant qu’il se limite à servir d’intermédiaire dans un échange de biens et de services utiles ou nécessaires, car cela est bénéfique pour la vie humaine. Mais il devient immoral dès que l’accumulation de l’argent est un but en soi, qui ne vise pas la transformation de l’argent en autre chose. En somme, l’argent a une valeur d’échange qui doit être soumise à la valeur d’usage de ce que l’on échange. Pour moraliser son usage, il importe donc que les termes de l’échange (personnes, biens, services) s’inscrivent dans des rapports sociaux eux-mêmes inscrits dans la morale. En particulier, il conviendrait de réfléchir sur la moralité des rapports d’inégalité souvent corrélatifs à l’argent… L’argent ne sera moral que si les personnes qui l’utilisent ne cèdent pas au désir illimité de richesse, mais visent avant tout le bien, en limitant l’argent au rang d’un moyen et non d’une fin. Car le respect est de considérer d’abord l’homme comme une fin, et non comme un moyen. » *

Comment en est-on arrivé à ce matérialisme outrancier, à cette confusion entre la fin et le moyen ?

Flash-back …

http://orientation.blog.lemonde.fr/2011/11/30/les-grandes-ecoles-en-6-questions/

C’était il y a 10 à 15 années.  J’ai été confronté, comme beaucoup, à la question de savoir quelles études conseiller aux jeunes gens après le bac. On entendait alors partout que point de salut hors de la finance. En effet, les enfants doués, frais émoulus des baccalauréats scientifiques, ayant des notes ‘’blindées’’ et un ‘’bon livret’’, sélectionnés par les inhumaines prépas, formés dans de prestigieuses écoles – dont le seul génie est de trouver de bons stages, étaient obligatoirement embauchés comme traders à la City de Londres. Ils percevaient, dans des officines spécialisées dans la spéculation ou dans des banques d’affaires – dont certaines se sont bruyamment illustrées depuis, des salaires mensuels que leurs grands parents n’avaient pu gagner en une vie de labeur, dur et honnête.

Totalement oubliées, les vertus pour l’acquisition desquelles j’ai personnellement reçu tant de remontrances, tant de leçons de morale et tant de rappels à l’ordre ! Ces vertus devenaient même tout à coup des tares, de sérieux handicaps, à ne transmettre à aucun prix à ses enfants, lorsqu’on voulait leur bien. Ainsi, l’aptitude au rêve, l’honnêteté, le respect de l’autre, la recherche de fraternité et d’amitié, l’amour de la culture, la lecture et l’art étaient à décourager. Il fallait, s’est-on mis à apprendre à mes enfants, qu’ils devinssent des ‘’tueurs’’, des stratèges de guerre, des ‘’sans pitié’’, exempts de ces faiblesses dont on m’avait dit à moi qu’elles constituaient la morale mais qui devenaient tout à coup pour eux, des faiblesses.

Puis des clameurs de scandales hors normes, aux enjeux tellement terrifiants qu’ils en sont imprononçables, commencèrent à se faire entendre. D’immenses escroqueries, de pharamineux bidouillages, des vols géants furent reportés de temps à autre et bien rares furent ceux auxquels cet Eden d’argent coulant à flots, ne parut pas une réalité indéniable, à accepter sous peine de basculer dans le nihilisme, l’anarchisme et même le trouble de l’ordre public.

Dans la catégorie des économistes, vous savez, ces dignes héritiers de Keynes, de Smith, de Ricardo et d’Owen, voici deux perles rares :

1.    2008 : Jérôme Kerviel, 31 ans, restera dans les mémoires pour être l’auteur de la plus grande fraude de l’histoire de la finance : une perte de 4,9 milliards d’euros pour son employeur, la Société Générale. Condamnation : 3 ans de prison ferme + 2 avec sursis !

2.    1995, Nick Leeson, 28 ans fut l’un des plus brillants traders de la Barings, la plus ancienne banque du Royaume-Uni. L’année précédente, lui et son équipe avaient réalisé le tiers des bénéfices de la Barings. Basé à Singapour, il décide de miser sur un rebond du Nikkei, l’indice Japonais. Intervient le tremblement de terre de Kobé. La chute intervient. Il prend peur et fuit. La banque a alors perdu le double de ses fonds propres. Il sera arrêté en Allemagne puis condamné à Singapour. Pourtant vieille de 233 ans, la banque Barings a fait faillite.

Ce que je trouve angoissant et terrifiant même, ce n’est certes pas l’âge des fautifs, c’est la simplicité avec laquelle on peut, aujourd’hui, détruire le monde. Nul besoin d’appuyer maladroitement sur un bouton imaginaire qui déclencherait par erreur le feu nucléaire ou libèrerait je ne sais quelle immonde arme bactériologique. Il suffit à des dizaines, des centaines, des milliers d’entre nous, chacun individuellement, d’appuyer sur une touche d’ordinateur. Difficile à croire n’est-ce pas ? Hélas, c’est la plus stricte vérité, car enivrés de puissance et surtout d’inconséquence, les bâtisseurs du monde ‘’tout technologie, tout mondialisme’’ ont quelque peu délaissé les procédures, écarté les garde-fous, sursis aux contrôles etc. Toujours pas convaincus ? Alors, voici, just for the fun, des ‘’choses’’ à hérisser le poil des plus blasés :

•    En 1998, un trader de Salomon Brothers a appuyé son coude sur le clavier de son ordinateur. Ce geste malencontreux a fait passer 145 fois le même ordre de vente. Le taux des obligations d’État françaises à dix ans ont de ce fait chuté de 1,4 point car les contrôles étaient moins stricts à l’époque. Est-il difficile d’imaginer  seulement les conséquences de ce geste anodin que n’importe qui aurait pu faire ?

•    En 2006, Google publie des prévisions sur son chiffre d’affaires. Ses recettes publicitaires furent estimées à 9,5 milliards de dollars en 2006, contre 6 milliards de dollars en 2005. Google a dû expliquer à la SEC que ces informations avaient été publiées par erreur et correspondaient à des notes internes. En réalité, les prévisions atteignaient 6,8 milliards de dollars. Le cours de l’action Google  s’en est rapidement ressenti…

•    En 2009, Hypo Real Estate (HRE), la banque allemande de crédit immobilier était en quasi-faillite. Elle fut nationalisée. Pour faire simple, disons que les autorités ont alors transféré les mauvais avoirs de cet établissement dans une structure de délestage, l’’Etat fédéral étant légalement responsable du passif imputé à la dette publique. En réalité, ce passif avait été artificiellement grossi de 55,5 milliards d’euros. Vous avez bien lu : 55.500 millions d’Euros. 80% du PIB du Maroc en une seule écriture comptable, et fausse en plus ! Eh oui ! Ce grossissement semble avoir été involontaire et résulterait d’une erreur de frappe : dans le bilan un plus aurait été malencontreusement porté à la place d’un moins !

•    En 2006, un trader de Mizuho Securities, banque d’investissement nippone,  a, par inadvertance, vendu pour un yen pièce (5 de nos centimes)  610.000 actions d’un cabinet de recrutement nouveau tout juste introduit en Bourse. Il voulait en fait vendre une action à 610.000 yens. Le système informatique de la Bourse a ignoré la tentative d’annulation de l’ordre erroné et le courtier a été contraint de racheter les titres sur le marché, subissant une perte gigantesque.

•    En 2010, le Dow Jones est passé pendant 4 minutes, sous la barre des 10.000 points. Une chute vertigineuse de 10%. En cause ? Un trader de Citibank s’est trompé de touche, confondant le ‘’b’’ et le ‘’m’’ … Il a passé un ordre de 16 milliards sur Procter & Gamble (billions en anglais) d’actions au lieu de 16 millions (millions en anglais). Inutile de dire que la valorisation boursière du lessivier a aussitôt été divisée par deux.

•    En 2011, l’agence de notation Standard and Poor’s (S&P), a annoncé par erreur en pleine crise de la dette que la France avait perdu son précieux « triple A », ce qui a suscité la panique du gouvernement français. L’agence S&P, dont chaque communication est scrutée à la loupe dans le contexte actuel d’extrême nervosité des marchés, a fait savoir que « suite à une erreur technique, un message » faisant état d’une dégradation de la note de la France avait « été automatiquement diffusé » à certains de ses abonnés. Petit bémol : si l’économie française n’avait pas été fragile, tout le monde aurait compris qu’il s’agissait d’une erreur. Mais comme c’était loin d’être le cas…

Face à l’insupportable fragilité des nouvelles cathédrales de ce temps, dont les effets calamiteux s’apprêtent à être payés par tout le monde et hélas pas par les seuls responsables, que peut faire le citoyen lambda ? Nous le disions ici même en conclusion de l’article ‘’Le vrai pouvoir’’ https://mosalyo.wordpress.com/2011/12/26/le-vrai-pouvoir/ : Appeler à la rescousse le vrai pouvoir, la connaissance, et reconsidérer de fond en comble l’organisation de notre monde, ce que s’appliquent à faire un peu partout d’innombrables mouvements comme celui baptisé ‘’Les Indignés’’, lui-même soutenu par ‘’Attac’’, ‘’Anonymous’’, ‘’NoLesVotes’’ (Ne Vote pas pour eux) et ‘’Juventud sin Futuro’’ (Jeunesse sans avenir).

Ces mouvements défraient actuellement la chronique. Ils sont nés quasi simultanément depuis 2008, dans tous les pays ou la mauvaise gouvernance, dénoncée sur tous les réseaux sociaux, a conduit à des situations critiques et a fini par engendrer la réaction des jeunes citoyens ayant ‘’joué le jeu’’, à savoir ayant acquis des diplômes universitaires et ne voyant devant eux aucun avenir : Irlande, Portugal, Espagne, Belgique France, Grèce, Etats-Unis. Quoique totalement pacifistes, ils se réclament de l’exemple du ‘’Printemps Arabe’’ et dénoncent une démocratie qui ne signifie plus rien et qui ne tient pas du tout compte de l’avis des citoyens.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_des_Indign%C3%A9 

Hélas, déjà les tentatives de récupération sont multiples et partout on essaie d’ajouter à une liste déjà bien fournie, d’autres revendications, bien éloignées des justes causes de départ. La partie n’est assurément pas gagnée … Il reste entre autres choses, à résoudre l’immense problème de l’approche.  C’est assurément une merveilleuse phrase que celle d’Albert Einstein, 1874-1955, physicien germano-américain :

« Aucun problème ne pourra être résolu avec la façon de penser qui l’a généré ».

Tout compte fait,  m’en tenant à mon quant-à-soi, et refusant de passer pour un vieux birbe  »périmé », je conclurai par cette boutade empruntée à  Montesquieu, 1689-1755, qui me sied parfaitement :

« L’argent est très estimable quand on le méprise ».

mo’

Sources :

*    Joël FIGARI, « L’odeur de l’argent, in « Perspectives philosophiques », N° 5, Grenoble, 1998.
•    http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=argent&p=2
•    http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Erdman
•    http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Hermandad
•    http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Santangel
•    http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Colomb  
•    http://www.latribune.fr/diaporamas/insolites/les-plus-belles-gaffes-du-monde-de-la-finance.html?picture=0-les-plus-belles-bourdes-du-monde-de-la-finance#diaporama

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