lequel est dangereux

Le facétieux Bill GATES, oui, oui, le créateur de Microsoft et l’homme le plus riche de la planète, tient un Blog à l’adresse suivante :

http://www.gatesnotes.com

Il y parle de ce qu’il fait, de ce qu’il aime, des gens qu’il rencontre et des problèmes qui lui paraissent importants ou intéressants. Très récemment, il a publié un nouveau post qui, selon l’expression consacrée, fait le buzz sur la toile. Il y considère doctement un palmarès des animaux les plus dangereux de la création.

Une espèce de bilan critique de la parabole de l’Arche de Noé : Selon les chapitres 6 à 9 du Livre de la Genèse, Dieu ayant observé la méchanceté et la perversité des hommes, décida de faire tomber un déluge sur la Terre pour y détruire toute vie, « depuis l’homme, jusqu’aux bestiaux, aux bestioles et aux oiseaux du ciel». Un homme, Noé, trouve toutefois grâce aux yeux de Dieu, car il apparaît « juste, intègre parmi ses contemporains et il marchait avec Dieu ». Il est choisi, dans ces conditions, pour survivre et perpétuer sa lignée. Dieu, pour cette raison, dit à Noé de construire une arche et d’engranger des vivres dans l’embarcation, puis d’emmener avec lui sa femme, ses fils ainsi que les épouses de ces derniers, sans oublier des spécimens de toutes les espèces animales existantes :

Au bout d’environ 220 jours de navigation, l’arche vint s’échouer sur les monts d’Ararat et les eaux refluèrent encore quarante autres journées avant qu’apparaissent les sommets des montagnes. Noé décida alors d’envoyer en éclaireur un corbeau, « qui alla et vint en attendant que les eaux aient séché sur la terre ». Noé fit ensuite sortir la colombe, laquelle ne trouva aucun endroit dégagé des eaux où poser ses pattes et revint auprès de lui. La tentative fut renouvelée après sept autres jours, et cette fois la colombe revint avec « dans le bec un rameau tout frais d’olivier », ce qui apprit à Noé que le niveau des eaux avait enfin diminué. Il lâcha la colombe une nouvelle fois après une semaine, et l’oiseau ne revint cette fois plus du tout. Ce signal annonçait la fin de l’épreuve.’’

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arche_de_No%C3%A9

Merveilleuse parabole qui prétend resituer l’ ’’animal doué de raison’’, à savoir l’Homme, dans la Création.

Mais cette arche, cette embarcation, est tout de même un sacré muséum, plein de créatures étranges dont nous n’avons aucun droit de discuter l’utilité. Tout juste pourrions-nous en évaluer l’intérêt relationnel et l’effet sur notre biotope, notre confort, notre sécurité. Lesquelles nous sont utiles ? Lesquelles sont dangereux pour nous ?

Et c’est là le point de départ de la note de Bill Gates. Quels sont les animaux les plus dangereux pour l’homme ? Jetons un œil sur la réalité scientifique et n’hésitons pas à rire de nos préjugés …

Qui est donc notre plus féroce ennemi ?

Serait-ce le loup ? Le loup-garou, le grand méchant loup ?

loup

Les hauts-faits des loups sont maintenant parfaitement connus, analysés et divulgués… Toute personne de bon sens sait que les loups ne mangent pas l’être humain.

Quand on voit une meute de loups abattre un élan ou briser le cou d’un cerf, une question se pose : pourquoi nous, les êtres humains, qui devons quand même constituer une proie facile, ne sommes-nous pas attaqués ?

Plusieurs scientifiques se sont intéressés à la question et chacun a proposé une réponse :

  • respect des loups pour l’homme que les loups considèreraient comme un chasseur et pas une proie,
  • l’homme se déplace en position verticale comme les ours que les loups craignent et ne provoquent jamais,
  • omniprésence d’armes meurtrières accompagnant l’homme,
  • crainte pour des êtres qui marchent sur 2 jambes  profondément ancrée dans les gènes des loups.

Ainsi, les loups sauvages qui attaquent les humains sont extrêmement rares et, habituellement, l’homme lui-même est la cause des crises.

En vérité il n’existe aucun cas connu où un loup en bonne santé ait attaqué un être humain.

La vérité est qu’avec leur taille et leur potentiel de tuer, les loups sont parmi les animaux sauvages les moins dangereux de la planète.

(largement inspiré de :http://www.wolf-center.eu/fr/roodkapje/attaque-de-loup-fait-ou-fiction )

En fait, le loup est impliqué dans la mort de … 10 personnes par an à travers le monde entier !

Il est donc bien difficile de déclarer le pauvre loup comme notre pire ennemi.

Bien mieux, d’innombrables histoires merveilleuses nous prouvent que lorsqu’on l’accepte et qu’on se donne la peine d’aller à lui, de le comprendre et de l’aimer, il est un compagnon fidèle, dévoué et sûr…

Serge REGGIANI, Les Loups

Qu’importe qui vous mange ? Homme ou loup, toute panse
Me paraît une à cet égard ;
Un jour plus tôt, un jour plus tard,
Ce n’est pas grande différence.

Les Poissons et le Cormoran, Jean de La Fontaine

 

requin

Notre plus grand ennemi serait-il alors le superbe requin ? Squale, chien de mer, ange … on l’a affublé de tous les noms et tous les peuples le fréquentant ont vu en lui un prédateur terrible, agacés probablement par sa majesté, son aisance dans son milieu et sa terrible dentition… Un peu partout dans le monde, on en a même fait le symbole d’un être sans pitié, dépeçant et avalant sans le moindre souci de moralité, les innocents petits poissons que nous sommes.

Qu’en est-il en réalité ?

L’organisation américaine ’’Shark Attack’’ a étudié les 125 cas de prétendues interactions de requin-humain qui se sont produits dans le monde entier en 2013. Après examen, seuls 72 de ces incidents ont été reconnus comme des cas confirmés d’attaques de requins non provoquées.

Une attaque non provoquée est un incident où une attaque sur un humain vivant, par un requin dans son habitat naturel, sans provocation humaine. Ne sont donc pas considérées ’’comme non provoquées’’, les incidents d’aquariums publics ou de recherche, les dommages des requins sur les humains déjà morts – notamment par noyade et les attaques sur des embarcations.

En fait, le nombre de victimes ayant perdu la vie du fait des requins, n’atteint pas 10 dans le monde entier, sur toute l’année 2013…

On est tout de même loin de la réputation de ’’tueur des mers’’ faite à ces pauvres animaux dont le seul délit est un délit de faciès…

Johnny Hallyday, Ma gueule

« Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange, car tous les anges, c’est que des requins bien gouvernés. »

Hermann Mellville, in Moby Dick

molosse

Ne serions-nous pas en droit d’accuser notre dit plus fidèle ami, le chien ? Celui-ci joue plusieurs rôles dans notre vie : présence, gardiennage, défense, police et hélas, de plus en plus, divers jeux malsains, allant de la guerre, aux combats jusqu’à la mort, qui servent de prétextes à parier..

25.000 morts accidentelles sont provoquées chaque année à travers le monde du fait des chiens et peuvent laisser penser que le meilleur ami de l’homme peut aussi être un ennemi mortel.

Il faut expliquer cette macabre performance : la quasi-totalité de ces morts sont une conséquence de la rage transmise par des chiens. Pour les autres, il faut savoir que l’homme, dans son effroyable malignité, s’est complu à manipuler les gènes de certaines races canines pour en décupler les forces et l’agressivité. Partant du loup, il a créé le chien-loup, par exemple… Il a ainsi créé diverses races à la férocité absolue.

Peut-on en accuser la nature ?

 

lion

Notre plus redoutable ennemi serait-il alors le roi des animaux, le lion ? Le lion ne provoque à travers le monde annuellement qu’une centaine de morts, quasiment aucune n’est issue d’une attaque de sa part et il s’agit, dans l’écrasante majorité des cas, d’accidents liés à notre besoin imbécile de priver ces majestueux fauves de liberté, de les enfermer, de les asservir et d’en faire des objets de curiosité malsaine.

éléphant

L’éléphant, malgré sa force supérieure à celle de tous les animaux terrestres, n’est guère plus dangereux. Pour soustraire l’ivoire et les défenses des derniers individus à la cupidité des hommes, on les parque dans quelques réserves disséminées et la gestion de cette captivité provoque, bien sûr, quelques accidents qui se soldent par une centaine de morts, chaque année, à travers le monde

hipopotame

L’hippopotame compense l’embarras provoqué par sa masse, par une brutalité impressionnante. Il partage son temps entre le bain dans l’eau des fleuves sur les berges desquels il vit, et la terre ferme sur laquelle son besoin d’exercice le fait charger assez facilement, et ce à l’allure incroyable de 45 kilomètres par heure. Lors de ces charges, il développe une force de plusieurs dizaines de tonnes qui fait des dégâts considérables lorsqu’il y a impact.

On le dit responsable de 500 morts, chaque année, à travers le monde.

crocodile

Le crocodile, saurien à la laideur repoussante selon nos critères, véritable fossile vivant, a la triste particularité de défendre férocement ses territoires, et, comme il est amphibie, ses territoires se concentrent autour des points d’eau, à savoir des points de vie …

Mais quel être vivant n’en fait pas autant ? Ne paie-t-il pas en fait lui aussi un délit de ‘’sale gueule’’ ?

En Afrique et en Asie du Sud-Est, il serait directement responsable de quelques 1000 morts annuellement

Taipan

Les serpents sont dangereux et on en a vu- le cobra royal, tuer des éléphants en les mordant à l’extrémité de leur trompe, là où la peau est tendre. D’autres – le serpent-tigre, possède un venin encore plus puissant puisque 0,609 mg suffit pour tuer un homme.

D’autres encore, – le trigonocéphale, produisent assez de venin pour tuer chacun 30 personnes.

Mais le plus terrible de tous est certainement le taïpan. La virulence de son venin et sa rapidité d’action en font le serpent terrestre le plus venimeux et le plus dangereux du monde. Une dose de ce venin neurotoxique est capable de tuer 100 hommes adultes ou 250 000 souris

Les gros serpents peuvent attaquer l’homme, c’est un fait, mais dans des cas extrêmes et seulement s’ils se sentent menacés.

Les serpents tueraient chaque année 50.000 êtres humains. Cette triste performance s’explique très simplement par sa présence dans toutes les régions du globe.

Bon ! Il est temps de changer de registre et d’aller faire un tour chez les véritables propriétaires de la terre : les INSECTES.

Il en existerait 30 millions d’espèces dont seulement 1 million sont connus et décrits. Pourtant ce million, à lui seul, représente déja les deux tiers du règne animal.

Dans cette profusion, il est donc normal d’en trouver d’utiles, d’inutiles et de nuisibles, d’inoffensifs et de dangereux. Dans cette dernière catégorie, certaines espèces atteignent des cimes au plan de la performance criminelle.

mouche tsé tsé

La fameuse mouche tsé-tsé qui provoque par ses piqures la maladie du sommeil, tant chez les humains que chez les animaux, dont le bétail.

Ainsi, elle tue 10.000 humains par an et cause des dégâts évalués par la FAO à plus d’un milliard de Dollars dans son biotope, à savoir l’Afrique Australe et de l’Ouest.

Une mouche !…

bug assassin

La punaise n’est pas que notre interjection favorite ou la petite pointe qui permet de fixer des documents au mur. C’est le nom vulgaire d’un redoutable insecte dont certaines espèces, telle Acanthaspis petax qui a cette fâcheuse manie de siroter le sang de ses victimes qu’elle vide de toute substance, sans pour autant en modifier l’aspect extérieur…

Elle partage cette hémophilie avec toutes ses congénères. Qui n’a connu les petites taches de sang qui décorent les draps des lits pas très propres ?

Cette appétence pour le sang en fait une grande tueuse. Chaque année, à travers le monde, elle ôte – indirectement, bien sûr- la vie à 10.000 personnes

Dans cette course à la performance criminelle, nous en arrivons enfin au duel de tête. A la finale…

Là, les chiffres s’envolent et les performances laissent incrédules…

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, voici le challenger :

homme

L’homme, cet animal supposé doué de raison, tue chaque année 475.000 personnes. Oui, oui, ses semblables … Mais lui, contrairement aux autres animaux, agrémente cette effroyable industrie en la parant de tous les artifices résumés dans cette phrase sublime d’Yvan Tourgueniev :

 »Gloire, nationalité, religion, liberté même, tous ces maux sentent le sang. Un seul est pur : civilisation »…

Et au nom de ces merveilleux idéaux, il tue des gens qu’il ne connaît pas, il assassine ses voisins, il élimine certains des siens, il ôte la vie à tous ceux qui pourraient gêner ses croyances. Attentats aveugles, bombardements d’écoles, destruction d’hôpitaux, guerres imbéciles… Le plus fort est justement celui qui a les armes les plus meurtrières… et le fabuliste sort vainqueur, qui a dit que « la raison du plus fort est toujours la meilleure »… Ou donc est le progrès ? Ou est la civilisation ? Ou est la raison ? Ou est même la pensée ?

Revêtons la blouse de la science et voyons voir l’affaire :

’’La violence est le propre de l’homme parce qu’elle constitue la réponse à la confrontation entre le principe de désir et le principe de réalité. Freud l’écrit : « L’homme est en effet tenté de satisfaire son besoin d’agression aux dépens de son prochain, d’exploiter son travail sans dédommagements, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ses biens, de l’humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer » [Freud, 1995, p. 53]. La culture permet de maîtriser cette violence immanente mais, dans le même temps, son emprise doit être telle qu’elle engendre à son tour des interdits continus qui sont autant de contraintes difficilement supportables, à leur tour sources de tourment. C’est le surmoi, producteur d’un sentiment de culpabilité, qui peut seul empêcher le moi jouisseur de ne pas totalement s’exprimer dans sa démesure violente. Par ailleurs, Freud parle d’une pulsion de mort qui domine en chacun et pousse à l’autodestruction. Pour éviter celle-ci, la violence se dirige non plus vers soi-même mais vers l’extérieur, essentiellement au service de la fonction sexuelle… l’instinct d’agression animal se retrouve chez l’homme, moins en ce qui concerne l’agressivité prédatrice (l’attaque) ou défensive (lorsque la fuite est impossible) mais fortement en ce qui concerne l’agressivité compétitive (la défense d’un territoire par exemple) [Laborit, 1983]. La violence serait une réalité endogène au comportement humain qui signe ainsi son appartenance au monde animal. Ce triptyque humanité-animalité-violence serait aussi affaire de chromosomes selon certains. Au même titre que la poussée d’hormones mâles rend les bêtes agressives, des chromosomes Y surnuméraires conduiraient l’homme à adopter des comportements violents.’’ http://www.cairn.info/les-formes-de-la-violence–9782707153630-page-3.htm

’’L’éthologie est l’étude des comportements des animaux, et par extension, des humains, dans la mesure où, pour l’éthologue, l’être humain est un animal comme les autres.

Tous les comportements ont pour base une mécanique physiologique : les sens (organes sensoriels), le système nerveux, l’endocrine (les hormones). Les comportements vont affecter des formes différentes en fonction du milieu, des saisons, des besoins (stimuli internes), de l’âge, des expériences antérieures et de l’état physiologique du sujet. Tous les comportements ont un double déterminisme (on pourrait dire : de doubles causes, en simplifiant) :

  • les stimulations internes (ou endogènes), c’est tout ce qui est physiologique comme les hormones ou l’appétit.
  • les stimulations externes (ou exogènes), c’est tout ce qui vient de l’environnement de l’animal comme les congénères (individus de la même espèce) ou une bonne proie.

Mais surtout, les comportements se distinguent en deux grands domaines éthologiques :

  • la partie innée, qui dépend du patrimoine héréditaire de l’espèce, les comportements inscrits dans les gènes, ce qu’on appelle l’instinct.
  • la partie acquise, qui est le résultat de l’expérience, de l’apprentissage individuel, les comportements intelligents, de raisonnement, et ce qu’on appelle les réflexes conditionnés.

Il ne faut jamais perdre de vue que dans la plupart des cas, inné et acquis sont étroitement imbriqués dans les comportements que l’on peut observer.’’

http://www.ethologie.info/Etho-logique/Etho1.php

Et dire qu’il en est qui pense que l’homme est le centre de l’univers !…

Avant de vous révéler l’identité de l’animal le plus dangereux du monde, un dernier mot du peloton mené par l’être humain…

Sa mauvaise foi a été stigmatisée, pour la première fois, par l’auteur comique latin Plaute qui, dans  »La comédie des ânes » a affirmé :  »Quand on ne le connaît pas, l’homme est un loup pour l’homme » ce qui inverse les rôles, au mépris total de la vérité : Ainsi, voilà le moins dangereux et le plus dangereux inversant leurs rôles…

 »D’un point de vue philosophique, cette locution porte une vision pessimiste de la nature humaine : l’homme n’est pas le « bon sauvage » de J.J. Rousseau mais « un loup pour l’homme » ; un être mauvais et pervers, porté à réaliser ses intérêts au détriment des autres. De même, chez Freud, l’homme est par instinct un être doté d’« une forte somme d’agressivité. » » http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_homini_lupus_est

OOOOOOO

Nous arrivons enfin au grand champion de ce palmarès du meurtre. Son identité est un camouflet supplémentaire pour l’homme qui n’y a vu que le synonyme de  »presque rien », de  »pas grand chose ».

Voici son portrait en pied :

moustique

Eh oui ! le moustique, le simple et modeste moustique ! Il tue chaque année 725.000 personnes dans le monde

À ce jour, 3 534 espèces réparties en 111 genres sont inventoriées au niveau mondial mais un bien moins grand nombre pique l’homme.

Les moustiques tiennent un rôle extrêmement important dans les écosystèmes mais aussi en épidémiologie humaine et animale car outre qu’ils sont source de nuisance par les piqûres qu’ils infligent, ils sont le plus important groupe de vecteurs d’agents pathogènes transmissibles à l’être humain, le plus important étant celui du paludisme. Mais les moustiques véhiculent également la fièvre de la vallée du Rift, la fièvre jaune, le fameux chikungunya, le virus du Nil Occidental, la dengue, les filarioses et les encéphalites..

Les moustiques sont présents sur l’ensemble des terres émergées de la planète – à l’exception de l’Antarctique, dans les milieux forestiers, de savanes ou urbains, dès qu’une surface d’eau douce stagnante, même temporaire, se forme.

Seules les femelles piquent et cette petite piqure est un vecteur important de maladie.

Seules 3% des espèces de moustiques piquent et boivent le sang humain.

La durée de vie de cet insecte est de 3 à 6 semaines mais son incroyable pouvoir vient de sa capacité à se reproduire en très grand nombre et très rapidement.

Je laisse maintenant à chacun le soin de divaguer, de comparer et d’extrapoler…

mo’

 

 

 

 

 

 

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