coup d'oeil

Quelques notions préliminaires :

1° Futurologie

Lorsqu’on veut étudier le futur, quoi de plus normal que d’essayer d’aborder le problème par la science. L’étude du futur est une science à part entière, elle se nomme la futurologie.

Mahdi Elmandjra

http://elmandjra.org/?page_id=127

La futurologie a pour ambition d’aborder les différents scénarios possibles de l’avenir. Elle est censée procéder à partir des données technologiques, économiques ou sociales du passé et du présent, et affirme se fonder sur des techniques et des modèles scientifiques. Elle prétend construire une vision du futur qui soit la plus exacte possible et exclut les prédictions obtenues par des moyens surnaturels, ainsi que celles concernant le court terme.

l'effet papillon

2° L’effet papillon

Tout se tient, tout est lié. Cette conviction est omniprésente dans plusieurs sagesses. Chaque fois que le moindre atome se meut, cela se répercute sur l’ensemble de l’univers. L’idée revient actuellement sous le nom d’ « effet papillon », expression qui résume une image concernant le phénomène fondamental de sensibilité aux conditions initiales en théorie du chaos.

Elle est parfois exprimée à l’aide d’une question :

« Un simple battement d’ailes d’un papillon peut-il déclencher une tornade à l’autre bout du monde ? »

Laplace

http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-simon-de-laplace/

3° Le déterminisme

« Une intelligence qui, pour un instant donné, connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée … embrasserait dans la même formule les mouvements des plus grands corps de l’avenir et ceux du plus léger atome. Rien ne serait incertain pour elle, et l’avenir comme le passé, serait présent à ses yeux »

Qui ne connaît cette phrase de Pierre-Simon de Laplace, mathématicien, astronome et physicien français in Essai philosophique sur les probabilités? :

Les adversaires de cette théorie dénommée – à tort selon moi, ‘’déterminisme’’, ont évoqué un tas de bonnes raisons pour la discréditer et la moindre n’est pas que, selon eux, elle est une negation de l’existence d’un Dieu Omnipotent et Omniprésent. J’aurais voulu que ces zélotes approfondissent un peu leur reflexion, cela leur aurait permis de comprendre que même si elle écorne sérieusement le catholicisme, il n’y a aucune contradiction entre mécanique de la nature et existence de Dieu….

J’ai déja abordé cet épineux problème de la prédestination, il y a quelques temps, dans mon post ‘’Confession (3)’’ http://wp.me/p62Hi-2Nw

Mais c’est un tout autre débat.

Il s’agit aujoud’hui d’exposer quelques lueurs, plus ou moins ténues, sur ce que sera probablement notre avenir. Rassurez-vous, nulles ratiocinations, mais des exposés soutenus par l’image, à suivre à son rythme, pouvant être interrompus et repris à volonté.

Quelle méthode adopter ? Interroger le future sous l’angle du TEMPS? De l’ESPACE ? De la BIOLOGIE ? De l’ÉVOLUTION ? De l’ENVIRONNEMENT IMMÉDIAT ? De l’ENVIRONNEMENT UNIVERSEL ?

Voici la presentation qui paraît la plus logique :

  • L’Univers
  • Le monde en 2050
  • L’énergie du futur
  • Les machines du future
  • Le futur de l’homme

Nous allons donc procéder à un très large balayage du futur, en ouvrant grand nos oreilles et en nous concentrant pour bien suivre les dires de tous ces experts.

1° L’Univers

L’univers

2° Le monde en 2050 :

Le monde en 2050

Kraftwerk – Das model

3° L’énergie du futur :

L’énergie du futur

Kraftwerk – The Robots

4° Les machines du futur :

http://”//www.youtube.com/embed/KySHMEohYdo”

Les machines du futur

http://”//www.youtube.com/embed/KvIg0pFYaSo?list=PL8FBC57BD4EAF2CF8”

Kraftwerk The man-machine

5° Le futur de l’homme :

10 scénarios pour la fin de l’homme (Part 1 sur 2)

Kraftwerk – Radioactivity

10 scénarios pour la fin de l’homme (Part 2 sur 2)

Stephen William Hawking, né en 1942, est un physicien théoricien et cosmologiste britannique, un des scientifiques majeurs de notre temps. Il est complètement paralysé car atteint de la maladie de Charcot, depuis l’âge de 21 ans. Il se déplace en fauteuil roulant et parle à l’aide d’un ordinateur. Il communique, enseigne, écrit, accorde des interviews et donne des conférences grâce à un équipement électronique d’une grande sophistication.

Lors d’une interview accordée récemment à la BBC, le physicien a dit son inquiétude face aux progrès de l’intelligence artificielle.

stephen hawking

Il affirme que les efforts déployés pour créer une machine pensante font planer une menace sur notre existence même. « Une telle intelligence artificielle pourrait sonner le glas de l’humanité ».

Il craint les conséquences de la genèse de quelque chose qui pourrait entrer en compétition avec les humains ou les surpasser : « Une telle forme d’intelligence pourrait s’émanciper et même améliorer sa propre conception à une vitesse toujours croissante. Les humains, limités par leur évolution biologique lente, ne pourraient pas rivaliser, et seraient détrônés ».

http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/02/pour-stephen-hawking-l-intelligence-artificielle-menace-l-espece-humaine

elon musk

Elon Musk, né en 1971 à Prétoria, en Afrique du Sud, est un physicien, entrepreneur dans les technologies nouvelles. Il contrôle Paypal, un service mondial de paiement en ligne, SpaceX, une entreprise astronautique, Tesla Motors, un constructeur de voitures électriques et SolarCity, une application concrète d’architecture du futur, économe en énergie et au développement soutenable.

Il est aussi à l’origine du projet Hyperloop, mode de transport très rapide qui consiste en un double tube surélevé dans lequel se déplacent des capsules. En théorie, le système permettrait de voyager sur terre à plus de 1 500 km/h, soit plus rapidement qu’un avion de ligne qui lui dépasse actuellement difficilement les 880 Km/h par rapport à la terre.

Il a déclaré dans une interview à une grande chaîne de television qu’il faut rester très attentif à ’’ce qui se passe dans le domaine de l’intelligence artificielle car je pense qu’elle est potentiellement dangereuse’’ en ce sens que son contrôl peut nous échapper, très exactement comme l’ont imaginé plusieurs auteurs de science-fiction. Il faut s’assurer qu’elle est toujours utilisée au service du bien et non de quelque force du mal, car ce serait irréversible et même si l’homme décidait de s’évader de la terre vers une autre planète, l’intelligence artificielle ne tarderait pas à l’en chasser !…

Je rappelle que celui qui profère ces avertissements n’est pas un doux rêveur, que ce n’est ni Edgar A. Poe ni Howard Ph. Lovecraft, mais l’un des meilleurs connaisseurs au monde des technologies du futur !…

 Cyborg

Le Cyborg : la frontière entre l’homme et la machine

Le terme de « cyborg » est la contraction de « cybertenic organism », apparu dans les années 60 lors des premières explorations spatiales. Les chercheurs réfléchissaient alors au concept d’un humain « amélioré » qui pourrait survivre dans des environnements extraterrestres. Aujourd’hui on parle de plus en plus de cyborg non plus en termes de fiction, mais d’avancées scientifiques. Avec les progrès et la miniaturisation des technologies, on réalise des prothèses de plus en plus discrètes et efficaces, capables de remplacer voire surpasser un membre disparu ou un organe défaillant. On utilise souvent le terme de « transhumanisme » qui consiste à pallier les « faiblesses » de l’homme (ressources physiques, maladies, handicap, vieillesse, mort) grâce aux progrès technologiques et à des greffes mécaniques.

Sommes-nous déjà des « cyborgs »?

Si un cyborg est un homme dont les capacités ont été augmentées par les progrès technologiques, alors une bonne partie de l’humanité peut-être définie ainsi, avec la multiplication des appareils électroniques qui envahissent nos vies jusqu’à devenir indispensables: Télévisions, téléphones, satellites, Internet, tous ces outils nous permettent d’interagir avec le monde entier et donc d’augmenter la portée de nos actions et de nos idées.

(Mais un) cyborg consiste (en un) corps pour lui attribuer de nouvelles possibilités physiques, ou mentales. La fusion entre l’homme et la machine, via des greffes ou l’implantation de puces au sein de l’organisme. Les recherches dans le domaine sont nombreuses, et touchent plusieurs secteurs : médecine, robotique, cybernétique, nanotechnologie, biotechnologie, NTIC, sciences cognitives, etc.

Les greffes mécaniques existent (certes) depuis longtemps déjà, par exemple avec les pacemakers, les membres artificiels, les lunettes ou les systèmes auditifs. Plutôt que d’homme « augmenté », on parle plutôt ici d’homme «réparé». Il est évident que nous ne sommes pas encore au stade de cyborg comme nous avons pu le définir, mais nombreuses sont les recherches qui vont dans ce sens. On cherche désormais à agir sur le corps humains de l’intérieur, que ce soit au niveau génétique ou mécanique, par exemple grâce à des puces implantées.

Nous arrivons aujourd’hui à une véritable frontière entre l’homme et la machine. Nous nous sommes habitués à un monde ultra-connecté où nos appareils font partie intégrantes de nos vies, et vis-à-vis desquels nous devenons de plus en plus dépendants. Implanter directement ces appareils à l’intérieur de notre corps pourrait donc devenir une solution à l’avenir, bien que cette idée soulève d’importantes questions techniques et sociales. Quand on observe les avancées technologiques, on peut penser qu’un tel scénario pourrait se concrétiser dans un futur plus ou moins proche. De nos jours, il existe déjà le dopage chimique, les implants d’appareils électroniques (médicaux notamment), ou des prothèses perfectionnées au point d’égaler voir surpasser un membre humain. Il est intéressant de noter qu’en parallèle, nous donnons de plus en plus de traits humains aux robots, en travaillant sur les mouvements physiques et surtout, l’intelligence artificielle, qui progresse à une vitesse fulgurante. On assiste donc à un rapprochement entre les deux mondes.

Le futur déjà à nos portes

La technique et la médecine progressent particulièrement vite, et ont radicalement changé le mode de vie de l’homme, toujours à la recherche de puissance. Le virtuel lui a permis de démultiplier ses capacités de communiquer avec autrui, avec des avantages (le partage de la connaissance et des idées, le gain de temps, l’aspiration à la créativité) et les inconvénients (dérives, manipulation des masses, violation de vie privée) que cela implique.

Mais où en sommes-nous aujourd’hui exactement? Quelles sont les avancées les plus marquantes? Et que peut-on imaginer pour l’espèce humaine dans les prochaines dizaines d’années? Sauf catastrophe planétaire, il est probable que notre évolution devrait connaître une sérieuse accélération « grâce » aux nouveaux outils technologiques.

La contradiction sera portée par François Dominic Laramée qui, après une carrière de 15 ans en conception de jeux vidéo, est devenu journaliste spécialisé dans les technologies. Il a publié 4 livres et a écrit pour diverses publications d’innombrables articles.

Un ordinateur conscient deviendrait-il trop puissant pour qu’on puisse le débrancher s’il se détraque et se met à causer du tort à l’humanité entière? Les grandes banques de Wall Street ont détruit l’économie mondiale en 2008 et elles ont été récompensées à grands coups de milliards.

Et si jamais un ordinateur devait un jour développer une maladie cybermentale aussi dangereuse que l’ultranationalisme ou le fanatisme religieux, je suis tenté de dire qu’on n’aurait qu’à le pirater ou attendre qu’il s’effondre de lui-même sous le poids de ses bogues. Après tout, son logiciel aura bien été programmé par quelqu’un, et lorsqu’on considère la qualité moyenne des logiciels actuellement en service…

La vraie menace

Hawking, Musk et leurs acolytes affirment qu’il faut développer l’intelligence artificielle pour profiter de ses bénéfices, mais étudier ses conséquences avec soin pour éviter d’éventuelles catastrophes. Soit. Mais je crois que les bénéfices l’emportent.

On peut déjà accomplir un million de choses très utiles en simulant des processus de décision intelligents ou en laissant ceux-ci émerger d’eux-mêmes dans nos logiciels. Par exemple, j’ai déjà développé des algorithmes génétiques qui «découvrent» des solutions à des problèmes par sélection plus ou moins naturelle. La reconnaissance vocale est déjà à des années-lumière de ce qu’elle était lorsque j’ai brièvement travaillé dans le domaine, il y a une quinzaine d’années. Google, c’est aussi une forme d’intelligence artificielle douce. Tout comme les jeux vidéo, les recommandations de Netflix et d’Amazon, etc.

Pendant ce temps, on ne signale pas l’ombre d’une menace liée à l’intelligence artificielle, hormis certains systèmes de transactions financières automatisées et certains projets d’armes autonomes qui, lorsqu’ils causent du tort, le font exactement de la manière prévue par leurs programmeurs.

Autrement dit : c’est de l’intelligence naturelle qu’on ferait mieux de se méfier.

Conclusion : Si jamais un ordinateur devait un jour développer une maladie cybermentale aussi dangereuse que l’ultranationalisme ou le fanatisme religieux, je suis tenté de dire qu’on n’aurait qu’à le pirater ou attendre qu’il s’effondre de lui-même sous le poids de ses bogues.

http://branchez-vous.com/2014/08/05/faut-il-avoir-peur-de-lintelligence-artificielle/

Avant de poursuivre, voici les niveaux d’évolution d’une civilisation, tels qu’identifiés par T. Leary, http://www.syti.net/LearyEvolution.html

Niveau 1

Maitrise de l’outil, capacité d’abstraction et d’imagination alliée à une capacité de réaliser la chose imaginée

Niveau 2

Conscience de la mort, organisation de sépultures. Conscience métaphysique, recherche d’un ordre global de l’univers.

Niveau 3

Civilisation. Création de villages ou de cités. Création de systèmes de transport et d’échange. Gestion organisée des ressources.

Niveau 4

Civilisation planétaire. Connaissance de la planète dans son ensemble par ses habitants. Structures de transport, de production d’objets, et d’échange d’informations à l’échelle de la planète.

Niveau 5

Civilisation planétaire réalisée. Disparition totale des pratiques destructrices, à l’échelle collective et interindividuelle, et envers toutes les autres espèces vivantes. Respect absolu du Premier Commandement Universel: « Tu ne tueras point ». Ou formulé de façon extensive: Tu ne nuiras point à d’autres vies, de quelque manière que ce soit.

Niveau 6

Découverte des structures intimes de la matière. Accès à une énergie illimitée. Connaissance des lois fondamentales des organismes vivants (ADN) et de la biosphère (écosystèmes).

Niveau 7

Civilisation planétaire avancée. Epanouissement de l’intelligence, de la créativité, de la communication. Claire conscience des fondements de l’univers, de la matière, de l’énergie, et de l’esprit. Développement conscient du potentiel individuel et interindividuel. Développement des facultés avancées de l’esprit. Communication avec les autres espèces vivantes.

Niveau 8

Civilisation interplanétaire. Maitrise des voyages spatiaux au-delà du système solaire d’origine. Développement de relations avec les civilisations d’autres planètes.

Niveau 9

Civilisation intergalactique. Maitrise des voyages au-delà de la galaxie d’origine. Utilisation de l’énergie universelle. Connaissance des structures fondamentales de l’univers et de l’espace-temps.

Maintenant penchons-nous sérieusement sur la menace qui fait peur à d’aussi illustres intelligences:

Cyborg et IA : la fusion entre l’homme et la machine

Aimée Mullins

Les prothèses bioniques

Parmi les avancées les plus marquantes, les prothèses de nouvelle génération reliées au système nerveux, et actionnées par plusieurs moteurs capables de reproduire tous les mouvements du membre original. On est aujourd’hui capable de créer des mains, pieds, bras ou jambes d’un réalisme bluffant, mais plus intéressant encore, d’une très grande efficacité, jusqu’à surpasser le membre de chair. Ces avancées annoncent de nouvelles possibilités en matière de performances et d’esthétisme. On peut ainsi prendre l’exemple d’Aimee Mullins, actrice et athlète américaine qui, née sans jambes, a percé dans le milieu du sport et du mannequinat grâce à des prothèses très perfectionnées.

Les puces implantées

En plus de « réparer » ou « augmenter » l’être humain, de nombreuses expériences ont été menées dans le but de le relier aux machines, directement par la pensée, ou de manière plus concrète, par les signaux électriques envoyés par le cerveau, puisque toutes nos actions sont commandées par notre cerveau.

La révolution des nanotechnologies

En plus des puces, la nanotechnologie pourrait avoir un grand rôle à l’avenir. Si la technique s’applique à de nombreux secteurs industriels, elle est également très en vue en médecine. De nombreuses équipes travaillent à l’élaboration de micro-robots (métalliques ou organiques) capables de scanner et réparer notre corps de l’intérieur. Mieux encore, il devrait être possible à moyen terme de remplacer des parties défaillantes de notre corps, comme la rétine. Les nanotechnologies agissent au niveau moléculaire, ce qui permet d’intervenir de manière très ciblée sur le corps humain, en délivrant des médicaments par exemple, et ainsi d’éliminer les maladies ou de retarder la vieillesse, ou de toucher au code génétique contenu dans nos chromosomes.

En juin dernier Arte a diffusé une excellente série sur le sujet. En voici les 3 parties

Première partie

Deuxième partie

Troisième partie

’’L’Intelligence Artificielle ou l’indépendance des machines

… Le terme d’ « intelligence artificielle » fait souvent débat parmi les experts, qui remettent en question la notion d’intelligence, qui reste très floue à définir. On parle d’ « intelligence » pour désigner la capacité à comprendre et mettre en relation des concepts afin de s’adapter à une situation donnée. On y retrouve plusieurs degrés de complexité, du simple réflexe face au danger, jusqu’à l’élaboration de codes de communication pouvant aboutir à un raisonnement complexe qui, si l’on poursuit la réflexion, mène aux émotions et à la conscience de soi. Ainsi, on a souvent tendance à résumer le concept d’intelligence à la prise de conscience de son existence et de son rapport au groupe, ce qui permet de s’adapter à son environnement selon les codes (possibilités physiques, contexte social, etc.) dans lesquels l’individu évolue…

L’intelligence artificielle et les machines

… Aujourd’hui, on est encore loin de tels robots, mais nous progressons rapidement. On pense bien sûr à la domotique et aux appareils plus ou moins utiles pour nous aider dans notre vie quotidienne, au foyer en tout cas. Des solutions qui s’intègrent progressivement dans nos maisons, au même titre que les ordinateurs et les écrans haute-définition, et qui devraient se généraliser dans une dizaine d’années…

… Pour ce qui est des robots humanoïdes, on ne peut qu’être impressionné par la vitesse à laquelle les équipes de recherche progressent, dans leurs domaines respectifs

La science n’est plus tout à fait fiction

(Mais malgré tous nos efforts d’analyse, de comprehension, de deduction, en cette matière) … Il est bien sûr impossible à l’heure actuelle d’avoir une vision claire de ce qui nous attend dans les prochaines années.’’

http://www.commentcamarche.net/contents/2208-cyborg-et-ia-la-fusion-programmee-entre-l-homme-et-la-machine

 …

’’La distinction entre le passé, le présent, le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle.’’

Albert Einstein

’’Le passé et le futur n’existent qu’en relation avec toi;tous deux ne sont qu’un, c’est toi qui penses qu’ils sont deux.’’

Jalal Eddin Rumi

 

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