livre blanc

Comme dit la semaine passée, les attentats de Paris ont révélé une crise profonde, lourde de conséquences, qu’ il ne faut certainement pas circonscrire au seul territoire français …

Nul ne s’en est lavé les mains et chacun a proposé une solution. Les propositions sont diverses et ont consisté en nobles appels à la raison, hélas aussi efficaces qu’emplâtre sur jambe de bois mais ce fut majoritairement, il me semble, une course aux propositions de ’’déportation’’, aux insultes, aux menaces, aux cris d’orfraie et dans les meilleurs cas, aux propositions de réformettes, aux mesures disciplinaires nouvelles, au mieux aux suggestions d’inclusion de certains cours dans les cursus scolaires et aux inévitables et puissantes élucubrations de crânes d’œuf qui remettront, à l’issue de leurs assemblées, des recommandations que l’on s’empressera d’enterrer aussitôt tues les clameurs de l’actualité.

Bref, rien qui puisse réellement apporter la moindre réponse à la mesure de la crise révélée.

De quoi s’est-il agi ? Une fois encore faisons le point, un point aussi nécessaire et éclairant que la relecture de l’énoncé d’un problème le jour de l’examen.

Trois jeunes français, Chérif Kouachi, son frère Saïd et Amedy Coulibaly, ont commis à Paris, simultanément, deux attentats meurtriers, le premier contre la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo et le second contre un commerce d’alimentation casher. Bilan, 17 morts.

Qui étaient ces jeunes ?

Tous trois sont d’ascendance de pays que la France a occupés pendant de nombreuses décennies : 13 pour l’Algérie terre d’origine des parents des deux premiers et 6,5 pour le Mali terre d’origine des parents du troisième.

Sans titreParis XIXème

Les frères Kouachi, 32 et 34 ans, ont eu une enfance bouleversée par la mort d’un père démissionnaire et celle d’une mère prostituée. Au motif de la vulnérabilité de leur cellule familiale, ils ont été placés en centre spécialisé pendant 6 années. Le responsable de ce centre les décrit comme ’’ parfaitement intégrés’’ et n’ayant ’’jamais posé de problème de comportement’’ durant leur séjour.  Saïd a même passé un CAP et un BEPC hôtellerie et Chérif a suivi une formation en électrotechnique.

la grande borne

Amedy Coulibaly, lui, était le seul garçon d’une fratrie de 10 enfants ; il a grandi dans la difficile cité de la Grande Borne à Grigny, ou est concentrée une population fragilisée et précarisée, zone urbaine classée sensible, célèbre pour sa situation sécuritaire dégradée. Il est en classe de bac professionnel lorsqu’il commence à basculer dans la délinquance, alternant les petits boulots avec les séjours en prison. Il a même été l’hôte d’une réception à l’Elysée pour y débattre de l’emploi des jeunes avec Nicolas Sarkozy.

Puis c’est la rencontre de recruteurs, habiles manipulateurs qui jouent alors pour eux le rôle de sirènes d’un romantisme héroïque sous couvert de guerre de religion, donc, impératif, catégorique et sans faiblesse. Ils se persuadèrent alors, comme beaucoup de fraîchement convertis, et comme disait par boutade Paul Claudel :

’’La tolérance ? Il y a des maisons pour ça !’’

Cette foi toute neuve leur offrait l’opportunité de devenir importants, eux aussi, eux, les numéros perdants, les condamnés à vie à la médiocrité et à l’anonymat sans espoir de briller jamais ou même d’être heureux…

Avaient-ils un don pour se distinguer par leurs actions et leurs exploits, pour émerger par eux-mêmes ? Avaient-ils eu comme d’autres, un don pour le sport ? Pour la comédie ? Avaient-ils eu du moins suffisamment le goût de l’argent pour vendre quelques grammes de substances illicites et pourvoir ainsi, très rapidement, se pavaner à travers monde en bolide transalpin ? Avaient-ils eu, enfin, la force et le courage nécessaires pour ne pas déranger l’ordre ?

  • Non, rien de cela !

Alors ils voulurent devenir des héros plus simplement, en faisant trembler les autres, comme eux-mêmes n’avaient en fait cessé de trembler depuis leur venue au monde.

Peut-on conclure que le processus de dévoiement de ces trois jeunes ait été déclenché par la misère affective et sociale et l’anarchie des banlieues difficiles ?

D’innombrables autres jeunes partagent ce sort, mais que manquait-il donc à ceux-là, qui expliquerait leur basculement dans l’action extrémiste et la violence, attitudes que l’on dit ressortissant d’une ’’civilisation barbare’’ ?

Civilisation … Combien de fois n’ai-je dû, au cours de mes études, répéter que la civilisation était la somme de la TECHNIQUE et de la CULTURE ? Mais n’est-ce pas pratiquement cela aussi le SAVOIR. En troisième lieu, l’on sait que le savoir est LIBERTE ! CQFD : La TECHNIQUE et la CULTURE bien maîtrisées sont les constituants de base de la LIBERTE.

’’La liberté commence où l’ignorance finit.’’

Victor Hugo, Homme de lettres français, 1802 – 1885

’’Le secret de la liberté, c’est la librairie.’’

Bernard Werber, Ecrivain français, né en 1961

’’An empty brain is the devil’s shop’’

… proverbe anglais…

– Autrement dit, comment s’en tirent concrètement les enfants ’’normaux’’ ?

– Parallèlement à l’enseignement reçu à l’école, chez eux ils sont bridés par une autorité et un amour parentaux qui les tiennent éloignés du danger de la radicalisation. En conditions idéales, parallèlement à l’enseignement scolaire, ils en reçoivent d’autres, en d’autres lieux…

  • Bibliothèques
  • Cinéma
  • Sport
  • Musique
  • Théâtre
  • Danse
  • Cirque
  • Etc

Pas les trois pauvres hères de Paris !

Ô leurs mandants ! Vous n’avez vraiment rien inventé, vous savez ! L’Histoire rapporte d’innombrables exemples de ce choix de la barbarie, de ce refus et de cette haine de culture et de savoir, de la liberté, bref, de ces moyens d’émancipation des hommes !

Voici ce que déclarait le Guide d’une des nations-phares de la civilisation occidentale, guide ’’démocratiquement plébiscité’’ il y a quelques décennies à peine, devenu depuis la honte indélébile de l’Occident :

Hitler

 » On parle de moi comme d’un barbare inculte.

Oui, nous sommes des barbares.

Nous voulons être des barbares,

C’est un titre qui nous honore.

Nous régénérerons le monde.

Ce monde ci est près de sa fin. »

Adolf Hitler, Führer du III ème Reich Allemand, (1898-1945)

Retenons le dernier mot de la première phrase. Ces propos inouïs ont ensuite été déclinés par les divers responsables du III ème Reich, jusqu’à produire cette phrase qui a fait le tour du monde depuis, et que l’on a attribuée à tort à cent personnes différentes. La voici en original :

Baldur Von Schirach , Chef des Jeunesses Hitlériennes, 1907-1974

Ni plus, ni moins qu’un appel au REFUS ET A LA MOQUERIE DE LA CULTURE ! Et pour cause !

 

’’L’histoire de l’humanité devient de plus en plus une course entre l’éducation et la catastrophe.’’

Herbert George Wells, Romancier britannique, (1866-1946)

Si ces barbares ont eu d’innombrables prédécesseurs, ils ont également eu tout autant de successeurs :

  • La contemporaine et mégalomaniaque Hakko Ichiu – guerre sino-japonaise qui prétendit créer la paix universelle sous la bannière et l’autorité de l’Empereur du Japon,
  • La Révolution Culturelle de Mao Zedong
  • Le mouvement des Khmères Rouges du Cambodge
  • Les autodafés qui ont suivi la publication du Petit Livre Vert de Kadhafi en Lybie

Tous les totalitarismes et tous les envahisseurs, colonisateurs ou autres, ont eu recours à la déculturation systématique pour asseoir leur pouvoir et installer dans les esprits tout ce dont ils ont besoin : des réflexes d’acceptation, d’obéissance, de soumission, choses qu’un esprit correctement meublé de culture, refuse catégoriquement sans approche critique.

’’J’appelle culture le milieu humain, tout ce qui, par-delà l’accomplissement des fonctions biologiques, donne à la vie et à l’activité humaines forme, sens et contenu. (…) Or ce phénomène humain, la culture, est un phénomène entièrement symbolique. La culture se définit comme un ensemble très complexe de représentations, organisées par un code de relations et de valeurs : traditions, religions, lois, politique, éthique, arts, tout cela dont l’homme, où qu’il naisse, sera imprégné dans sa conscience la plus profonde et qui dirigera son comportement dans toutes les formes de son activité, qu’est-ce donc sinon un univers de symboles intégrés en une structure spécifique et que le langage manifeste et transmet ?’’ Emile Benveniste, Linguiste syro-français, in Problèmes de linguistique générale, 1902-1976.

J’ai pour ma part, déjà dit que je partageais entièrement et sans réserve les recommandations d’Edgar Morin, de Boris Cyrulnik, mais hélas nous en sommes bien éloignés encore, même s’il ne faut pas douter que c’est ainsi que les choses seront.

Une fois encore, faisons preuve d’humilité et retournons à l’école.

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Pour n’avoir pas suivi ces sains principes, on en arrive à des situations grotesques, de toute bonne foi d’ailleurs, mais tragiquement sans issue.

Un bon dessin valant mieux que mille mots, en voici un de l’inimitable Cabu, qui vaut son pesant d’or :

orientatio Cabu

Comment résumer tout ce qui précède et conclure que seule l’alliance de l’instruction et de la culture peuvent apporter réponse au désarroi d’innombrables jeunes partis dans la vie en situation délicate ?

Braire dans une direction ou une autre ne fera qu’aggraver la situation même si cela soulage des consciences et donne l’illusion de la vérité.

L’on m’a fait parvenir cette tribune dont les signataires sont assez disparates, multiples et variés pour représenter les ‘’cœurs purs’’ de ce bas-monde, et parmi lesquels je m’enorgueillis de compter des amis. J’y souscris sans réserve.

 » Au-delà de nos émotions, nos actions »

L’effroi absolu suscité par les attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 a fait naître en nous la crainte de voir apparaître et se développer des actes de terreur, pensés jusqu’ici loin de nous, près de nous. Des actes inhumains qui, nous ne le dirons jamais assez, ne peuvent relever d’aucune religion ni de spiritualité. La crainte également de voir ressurgir des réactions hâtives, des postures instinctives et émotionnelles conduisant à la confusion des sens, aux amalgames et au rejet de l’autre.

Nombreuses ont été ces derniers jours les prises de parole de citoyens, intellectuels, enseignants, religieux, politiques, mettant en garde contre les risques de telles confusions, et agitations, écartant les enjeux décisifs à relever ensemble.

L’attachement réaffirmé par les citoyens français lors des rassemblements historiques du dimanche 11 janvier 2015 aux valeurs et droits républicains -de laïcité, de vivre ensemble, d’égalité- a manifesté une force symbolique indéniable. Ce sont précisément ces mêmes valeurs, qui nous engagent aujourd’hui à dépasser cette force symbolique émotionnelle.

Le consensus autour de la condamnation de ces actes terrifiants a été évident et indispensable, notre capacité à le transposer au-delà du sens discursif sur l’ensemble des problématiques politiques, sociétales, religieuses et éducatives à traiter l’est tout autant. Il s’agit non seulement de porter un regard mais également une dynamique d’actions justes et réfléchies.

Les motivations, les raisons et les parcours de ces hommes perdant toute foi en la société et en ses structures reflètent les dangers d’une marginalisation socio-économique subie. Devenue réalité quotidienne pour beaucoup de citoyens, elle est le terrain de développement de nombreuses voies de dérives : sociales, religieuses et identitaires. La société lorsqu’elle ne répond pas aux attentes et espérances de ses citoyens crée inévitablement des sentiments de frustration, de résignation, et même d’aversion, de colère et de haine. Et c’est notamment cela qui vient alimenter le discours du fondamentalisme religieux. Un discours, ni plus ni moins de récupération politique, assurant à ces citoyens vidés de leur citoyenneté la valorisation et le salut identitaire tant espérés.

Notre société – qui glisse sans cesse vers un climat de pessimisme politique, économique, d’agitation des esprits et des craintes, d’emballement médiatique systématique sur des questions récurrentes – ne fait qu’amplifier ces situations de désillusionnement, de marginalisation sociale, d’affirmations identitaires extrémistes et de haine de l’autre.

Nous devons rompre avec cet aveu d’impuissance et de déclin en offrant de véritables réflexions et perspectives d’actions pérennes, au-delà de la proposition de mesures spectaculaires établies dans l’urgence politique et dans l’émotion médiatique.

Nos responsabilités communes en sont appelées : celle de l’Etat et de ses politiques, celle des collectivités territoriales, celle de l’École républicaine, celle des institutions religieuses, celle de la société civile, celle encore de la sphère médiatique, celle de tout un chacun.

  • Sortons du silence les riches et nombreuses initiatives et actions associatives,mettant la priorité sur l’insertion sociale, le dialogue interculturel et interreligieux. Elles ouvrent au quotidien sur le terrain, dans les grandes villes, en région parisienne, en province et ce, depuis de nombreuses années, au gré de difficultés financières et de manque budgétaire. Soutenons-les, relayons-les.
  • Intégrons dans l’École républicaine des programmes pédagogiques encourageant des échanges d’interconnaissances culturelles et religieuses.Il ne s’agit pas de constituer des cours de dogmes religieux mais des espaces de dialogue, d’ouverture et de compréhension.
  • Encourageons les institutions religieuses, particulièrement celles de l’islam, à se doter de meilleurs moyens d’éradiquer tout glissement fanatique de certains de leurs fidèles.La formation d’aumôniers qualifiés dans le milieu carcéral est à ce titre essentiel. Développons plus encore les échanges théologiques interreligieux. Déjà existants, ils ne trouvent aucun relais public à leurs actions et propositions.
  • Représentons, médiatisons les identités françaises dans leur diversité d’origines et culturellesau-delà du prisme des représentations figées et erronées. La France détient en son sein des identités pluriculturelles, riches, diplômées, qualifiées, brillantes. C’est par ce biais que nous pouvons rompre avec les stéréotypes médiatisés encourageant inévitablement ces amalgames et confusions de sens, aujourd’hui ravivés.

Au même titre qu’un consensus idéologique face à l’horreur, un consensus tout aussi fort est à porter envers ces actions et initiatives à encourager ensemble. Cela relève de notre devoir citoyen et c’est en ce sens que nous, citoyens de cultures musulmanes, juives, chrétiennes, bouddhistes, agnostiques, athée et autres, œuvrons au quotidien, afin d’honorer les valeurs républicaines, humaines, spirituelles et universelles auxquelles nous sommes si fortement attachés.

Les signataires de cette tribune sont: 

Mehdi Thomas Allal, Responsable du pôle anti-discriminations Fondation Terra-Nova, Asif Arif, Avocat à la Cour, Secrétaire Général du Forum Européen Interreligieux pour la Liberté des Religions, Aïssata Ba, Chercheuse – spécialiste des questions interreligieuses judaïsme & islam, Mohamed Bajrafil, Docteur en linguistique, enseignant, Imam de la mosquée d’Ivry-sur-Seine, Naïla Banian, Consultante anthropologue – spécialiste des thématiques d’identité et d’interculturalité, Soeur Béatrix Dagras, Co-Présidente chrétienne du GAIC Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne, Nabil Enassri, Ecrivain et doctorant à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, Samuel Grzybowski, Président de CoExister, le mouvement interreligieux des jeunes, Gabriel Hagaï, Rabbin, linguiste, philologue- engagé dans le dialogue interreligieux, Nadia Henni Moulaï, Journaliste, Fondatrice de Melting Book, Ghaïss Jasser, Docteur en Lettres, compositrice, Saïd Ali Koussay, Co-Président musulman du GAIC Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne, Edmond Lisle, Président de la Fraternité d’Abraham, Khaled Roumo, Poète, écrivain-engagé dans le dialogue des cultures et des religions, Alexandre Vigne, Président de l’Association CIEUX Comité Interreligieux pour une Ethique Universelle et contre la Xénophobie…’

***

A écouter, à regarder, à lire absolument, tous ces documents – plus ou moins courts- que je trouve tous extrêmement intéressants, que je ne cite pas dans mon post intentionnellement, pour le démarquer de toute vision doctrinaire ou partisane.

  • Jacques Attali, Président de PlaNet Finance, et Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie, parlent du monde en 2030 au LHFORUM, sommet annuel de l’économie positive. Quelle intelligence, quelle clairvoyance !… Guère rassurant, mais lumineux !

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 »Quelle est la première partie de la politique ? L’éducation. La seconde ? L’éducation. Et la troisième ? L’éducation. »

Jules Michelet, Historien français, (1798-1874)

’’L’enseignement : apprendre à savoir, à savoir faire, à faire savoir. L’éducation : apprendre à savoir être.’’

Louis Pauwels, homme de lettres français, (1920-1997)

 » Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple »

Danton, Homme politique français, (1759-1794)

–      Article d’Olivier Roy, chercheur, spécialiste de l’Islam, intitulé ’’La peur d’une communauté qui n’existe pas’’, brillant, facile à lire et tellement juste.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/09/la-peur-d-une-communaute-qui-n-existe-pas_4552804_3232.html

’’Celui qui est maître de l’éducation peut changer la face du monde.’’

Leibniz, Philosophe Allemand, (1646-1716)

  • L’ancienne chef de la diplomatie américaine et ex-première dame des États-Unis, Hillary Clinton, a secoué le monde avec d’intrigantes révélations faites dans son dernier livre « HARD CHOICES » – incorrectement traduit par ’’Le temps des décisions’’, dans lequel elle a annoncé que c’est bien l’administration américaine qui a créé DAECH. Gardez bien à l’esprit qu’il ne s’agit pas des propos d’un soudard en déroute ou d’un fonctionnaire complexé mais de celle qui, il y a quelques mois encore, dirigeait la diplomatie américaine et a des chances de devenir le prochain président des USA… http://metatv.org/hillary-clinton-revele-dans-son-livre-hard-choices-que-daech-a-ete-cree-par-l-administration

Boko Haram

Ce qui fit demander à des Nigérians, sous le crayon de Pachi & Idígoras, dessinateurs humoristes espagnols :

pachi & idigoras

Le point d’orgue :

De quelqu’angle que l’on considère la très complexe situation internationale, force est de déduire que la pire des politiques est bien celle de l’autruche et qu’en matière de sécurité, l’abri des frontières est une illusion stupide et dangereuse.

Une vieille dame, rescapée d’Auschwitz, disait l’autre soir sur Canal+, en guise de conseil pour que l’horreur du nazisme ne réapparaisse plus jamais dans le monde : ’’C’est à l’école qu’on apprend à vivre ensemble’’…

mo’

 

 

 

 

 

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