grands maux & grands remedes

Tout ce que l’homme a pu écrire depuis qu’il existe a toujours eu pour but de représenter la terre, ses habitants, son histoire, sa géographie, sa science, son art et même sa pensée. Les outils dont il dispose pour ce faire sont le mot, le trait, le son et la lumière. Dans une moindre mesure le goût, l’odeur et le toucher.

Lorsqu’il prétend relater son actualité et communiquer avec ses congénères proches ou lointains, il se sert d’une application écrite dénommée ‘’presse périodique’’. Il peut le faire par le constat, la dissertation, la glose, la diatribe ou l’humour, pour n’en citer que les formes classiques. Il peut également, dans cette presse périodique, se servir du dessin.

‘’Par définition, le dessin de presse porte sur l’actualité un regard décalé. Il vise généralement à provoquer, à faire réfléchir, à émouvoir ou encore à dénoncer : bref, il capte l’attention et ne laisse pas indifférent. Il peut consister en :

Dans la série de dessins de presse présentés ci-dessous, on trouvera toutes ces formes… Ces dessins sont divisés en 2 groupes : le premier énonçant les grands maux de l’humanité et le second les grands remèdes à ces maux …

Les dessins sont bien évidemment signés de leurs auteurs lorsque ceux-ci sont spécifiés, mais bon nombre ne le sont pas et ont été empruntés à Internet, étant bien entendu que nous ne faisons que les reprendre.

crocodile

Tout ce que l’homme fut de grand et de sublime

Sa protestation ses chants et ses héros

Au-dessus de ce corps et contre ses bourreaux

A Grenade aujourd’hui surgit devant le crime

 

Et cette bouche absente et Lorca qui s’est tu

Emplissant tout à coup l’univers de silence

Contre les violents tourne la violence

Dieu le fracas que fait un poète qu’on tue

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

 

Ah je désespérais de mes frères sauvages

Je voyais je voyais l’avenir à genoux La Bête triomphante et la pierre sur nous

Et le feu des soldats porté sur nos rivages

Quoi toujours ce serait par atroce marché

 

Un partage incessant que se font de la terre

Entre eux ces assassins que craignent les panthères

Et dont tremble un poignard quand leur main l’a touché

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

 

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Quoi toujours ce serait la guerre la querelle

 

Des manières de rois et des fronts prosternés

Et l’enfant de la femme inutilement né

Les blés déchiquetés toujours des sauterelles

Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue

 

Le massacre toujours justifié d’idoles

Aux cadavres jeté ce manteau de paroles

Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

 

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

grands maux

abrutissement 1

abrutissement 2

amnésie

analphabétisme

arriération

aveuglement

cupidité

cynisme

dogmatisme

egoisme 1

egoisme 2

endoctrinement

frustration

inconsequence 1

inconséquence II

inconséquence III

méfiance

naivete

politique

pollution

populisme

grands remèdes

humour

ironie

poésie

réalisme

savoir

volonté

… à suivre …

mo’

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