Canada 3

Mont-Tremblant est une ville qui tient son nom du mont Tremblant, montagne d’une hauteur de 875 mètres, l’un des plus hauts sommets du sud du Québec. Le nom est dû à la croyance algonquine que la montagne est le siège du terrifiant Manitou, grand esprit surnaturel qui commande aux autres esprits et au diable…

En fait le mont Tremblant est on ne peut plus pacifique et la ville du même nom est devenue maintenant une importante station de ski et comporte également d’innombrables terrains de golf ainsi que diverses activités touristiques.

Rencontre avec de braves citoyens locaux auxquels nous parlons de notre pays, de nos différences et de notre désir de dialoguer…

de gaulle quebec

L’un de ces Tremblantois a souffert des cafouillages de l’indépendance de l’Algérie et alors que je m‘apprête à accepter un débat contradictoire que je pressens vif, je l’entends me dire que lui n’a aucun problème avec les Algériens et les comprend tout à fait, même,  mais que  »certain dirigeant se prenant pour l’ ’’Histoire’’ avait alors été lamentable ». Je n’insiste pas et ne veux polémiquer…

Le dirigeant en question n’est d’ailleurs pas très aimé au Canada, pour sa fameuse sortie  »intempestive » depuis l’Hôtel de Ville de Montréal … On en profite pour me faire remarquer que les politiques français se sentent toujours obligés de lâcher au Canada un propos paternaliste ou deux mais qu’il se fait toujours remettre en place. Cela s’est encore vérifié récemment …

Une vue du mont tremblant

Nous ’’gravissons’’ la montagne jusqu’à son sommet … en télécabine ! … et pouvons alors admirer des paysages à couper le souffle en direction des quatre points cardinaux… Mais il y a, là-bas, mieux que la vue : C’est la qualité de l’air que l’on y respire. Incroyable ! Frais, propre, intense. L’indice de qualité en est de ’’6’’, note équivalant à un 17,5/20 puisque sur une échelle allant de 1 – la perfection, à 51 – incompatible avec la vie…

Nous déjeunons tout là-haut d’un très médiocre sandwich touristique et redescendons déambuler dans la ville avant d’aller nous promener sur les berges du lac… Là, je dirais que pour la première fois, je vois un certain aspect accrocheur du Canada… Oh, rien de méchant mais je déplore cette disneylandisation d’un lieu de cette qualité et pour plaisanter, j’en informe le Montréalais, notre cicérone du jour, en précisant que je serais bien plus sensible à quelque scène bucolique ou dans un décor de cette qualité, une bergère garderait ses blancs moutons. Il sourit, ne dit rien, et nous remontons en voiture vers, bien évidemment, je ne sais ou…

alpaga né de l'heure

Après une heure de voyage paisible, il hésite sur la direction à prendre, reviens sur ses pas et s’engage dans une route de traverse. Nous nous arrêtons dans la cour d’une fermette au fond de laquelle j’aperçois, n’ai-je point la berlue ? – non pas des blancs moutons, mais des alpagas et des lamas…

L’ami Montréalais m’affirme, pince sans rire, que je suis servi : Brownsburg-Chatham: Dans un clos ou les braves camélidés andins scrutent l’horizon en rêvant, une toute jeune et toute belle jeune-fille vient vers nous en souriant pour nous proposer de nous servir de guide pour une visite de l’exploitation… Élevage d’Alpagas ! Elle nous informe que l’élevage est géré par quatre jeunes-filles et prétend devenir une unité intégrée, allant de l’élevage jusqu’à la fabrication de vêtements en ‘’alpaga’’… Nous présentons nos meilleurs vœux de bonheur et de bienvenue sur terre à un cria – petit de l’alpaga – né une heure auparavant…

Après la visite de la propriété nous sommes invités à visiter la ‘’boutique’’. Nous y voyons effectivement de bien belles choses, dans ce tissu doux et aérien, que seul concurrence en ce bas-monde le cachemire… Mignone et pas collante du tout, notre guide nous communique l’adresse de leur site que je m’empresse de transmettre, bien sûr : http://www.alpagedunord.com/

Après avoir caressé l’échine de deux chevaux nains qui sont à l’accueil, nous nous mettons en route car nous allons changer de région et de capitale : Nous laissons Montréal et faisons route vers un lieu au nom ronflant ou nous devons être remis entre les mains de l’ami Outaouais

Le voyage n’est pas long… Au détour d’une belle route boisée, notre véhicule se gare dans une clairière bordant un immense bâtiment de bois sombre…

hotel chateau montebello

Situé sur les berges de la rivière Outaouais à mi-chemin entre Montréal et Ottawa, c’est le plus grand château en bois rond du monde, et il est aujourd’hui le Fairmont Hôtel Château Montebello, Montebello étant le lieu précis où il se situe.

3500 ouvriers ont réussi à le construire en 4 mois, en travaillant nuit et jour et en mettant en œuvre 1200 wagons de bois. L’œuvre avait ébahi le monde entier dans les années 30. L’hôtel qui y fut logé a abrité nombre de conférences internationales. Il est aussi le siège des clubs les plus fermés du monde, ce qui ne l’empêche pas d’accueillir également les clients privés pour la modique somme d’environ … 500 Can$ par nuit – 345€, ce qui, pour ce standing, est raisonnable.

micro-sieste

Nous le visitons et après la visite des installations, nous sortons dans le parc. Moi, pour dire que j’y ai dormi, je me contente d’y faire une micro-sieste sur l’herbe du bord de l’eau avant de passer à table pour le sss… oui, souper.

restaurant d'été

Buffet gigantesque et victuailles à profusion. Toujours autant de gentillesse et de prévenance que partout ailleurs dans ce pays magnifique.

L’ami Montréalais prend alors le chemin du retour pour réintégrer ses pénates et retrouver sa délicieuse épouse, leurs enfants et le citoyen Zacharie. Nous, nous poursuivons notre route. vers les terres de l’ami Outaouais

La différence de paysage est sensible. Il me semble que l’habitat est plus dense sur la route d’ Ottawa … Nous commençons par nous rendre dans une banlieue de la capitale pour récupérer une de ces délicieuses jeunes filles qui sont disséminées aux quatre coins du monde, que j’appelle mes  »fifilles » et que j’aime énormément, même si, comme c’est le cas ce soir-là, je ne les ai jamais rencontrées en chair et en os …

En fait notre nouveau cicérone, le fameux ami Outaouais est un tamurt n’ leqbayel, un Kabyle si vous ne parlez pas tifinagh, marié à la digne enfant d’un héros de la Guerre d’Indépendance de l’Algérie, laquelle lui a donné deux délicieuses princesses dont il a décidé de confier le futur à cette contrée nommée ’’avenir’’ et qu’il a étudiée et décidé de servir avec dévouement : il y occupe un poste de haut niveau dans la fonction publique.

Rue principale Aylmer

Mais … son sérieux de citoyen canadien n’a pas empêché ce couple merveilleux de nous recevoir dans leur joli pavillon d’Aylmer – Gatineau ’’à la mode de chez nous’’, nous priant comme le prescrit notre splendide dicton,  »de nous comporter chez eux comme si nous étions les maîtres de maison et de les traiter comme s’ils étaient nos invités » … Notre passage en leur demeure fut bref, intense et émouvant.

Au petit matin, nous voilà repartis à la découverte de nouveaux trésors de cette terre généreuse.rue Wellington Ottawa

D’une culture qui impose le respect, notre ami-guide nous fit survoler le triangle Aylmer-Gatineau-Ottawa au pas de charge, timing obligeant… J’ai été agréablement surpris par l’étrange mélange architectural de classique et de moderne du plein-centre d’Ottawa. Pendant la visite, il nous énumère les services aux citoyens, rendus par les autorités municipales. C’en est affolant et laisse songeur… http://ottawa.ca/fr/serviceottawa/tous-all … Les cours magistraux de Dupuy-Déri ne sont pas loin … http://www.jstor.org/stable/27754470?seq=1#page_scan_tab_contents ! J’aurai du moins vu de près une démocratie véritable qui ne soit pas un phalanstère, un camp retranché amnésique, barricadé derrière ses préjugés, son refus de l’autre, ses haines imbéciles et qui est, au contraire, ouvert et accueillant !…

domaine de mackenzie king

Nous sommes passionnés par le cours de notre mentor dont le regard encore neuf nous permet de mieux comprendre tout cela. Subrepticement, pendant qu’il parle, nous sortons des espaces urbains et gagnons des paysages canadiens plus typiques : grands espaces, végétation luxuriante et eau profuse. Et, au détour d’un chemin forestier, nous apparaît la splendeur absolue du Domaine de Mackenzie-King :

william lyon mackenzie

Ce domaine champêtre de 231 hectares a appartenu à William Lyon Mackenzie King, 1874-1950, le 10e premier ministre du Canada et celui qui est resté le plus longtemps à ce poste. À son décès, et après avoir passé près de 50 ans à embellir et à agrandir sa propriété (de 1903 à 1950), il a légué son domaine bien aimé au peuple canadien. Ce domaine fait maintenant partie du Parc de la Gatineau.

Nous y passons plusieurs heures, visitant les appartements privés, jetant un œil sur la page ouverte du dernier livre lu au moment de la mort, contemplant les paysages qu’il avait sous les yeux à longueur de temps. Et ces jardins – ’’à l’anglaise’’, d’un savant négligé et d’une grande beauté.

Deux philosophes

Mon ami et moi nous asseyons sur une margelle au bord de l’eau, méditant gravement sur les tourments de notre monde et émettant des vœux pour un avenir meilleur pour nos enfants.

Mais trêve de rousseauisme ! Le maître des lieux n’était pas un saint, tant s’en fallut. N’en produisons pour preuve que cette déclaration qui scandalisera systématiquement aujourd’hui :

’’Hitler et Mussolini, quoique dictateurs, se sont vraiment efforcés de procurer aux masses divers bienfaits et ainsi de s’assurer leur appui. … La manière dictatoriale était peut-être nécessaire afin de retirer ces bienfaits aux privilégiés qui les monopolisaient jusque-là. ] On pourrait finir par voir en lui (Hitler) un des sauveurs du monde.’’

Extraits du journal personnel de William Lyon Mackenzie King, premier ministre du Canada, cité par Irving Abella et Harold Troper dans ’’None Is Too Many’’.

Pavillon Mackenzie

Un dernier regard au domaine, sa grande beauté et sa simplicité, et nous voilà sur le chemin du retour vers notre hôtel à Montréal… repus d’images, de questionnements et d’envie insatisfaite de réponses…

Nous sommes exténués, au sens littéral. Encore une fois, nul besoin de compter des moutons pour plonger dans le sommeil…

rue ste catherine

La dernière journée est consacrée au ’’magasinage’’, alias le shopping, alias les courses. Aux commandes, qui vous savez qui entame cette journée en prenant une magnifique et salutaire leçon de civisme à rapporter au Pays, outre les cadeaux et souvenirs : Malgré mon conseil de respecter scrupuleusement les lois et règlements, elle s’amuse à traverser avant le feu de signalement, estimant que comme la route est vide, cela ne pose aucun problème. Elle n’avait pas fini de poser le second pied sur la chaussée qu’un coup de sifflet attire son attention et l’émettrice, une policière, lui enjoint de s’arrêter et de remonter sur le trottoir. Vérification d’identité, leçon de morale assez corsée et enfin dressage d’un procès-verbal assorti d’une amende 47 Can$… Protestation, évocation du statut de touriste et appel à la compassion n’y font rien ! Je suis on ne peut plus heu-reux… Quant à acquitter l’amende, que doit-elle faire, demande-t-elle ? Je refuse de donner mon avis mais … ayant ressassé le problème durant plusieurs heures, elle finit par aller payer au bureau indiqué sans rechigner. Enorme progrès civilisationnel ! Là encore, merci le Canada !

upstairs

Après les heures de bureau, nous retrouvons nos adorables nièce et neveu qui ont réservé, comme nous le leur avons demandé, une table dans un restaurant-boite à jazz… Ce sera l’UPSTAIRS, au 1254 MacKay : http://www.upstairsjazz.com/fr/. Nous y prenons le souper … (ça y est, intégrées les appellations des divers repas) !… et restons là à deviser jusque tard dans la nuit sur l’opportunité de l’émigration, du retour au Pays etc. Ils ont tous deux d’excellentes situations, de bons salaires, un plan logement déjà amorcé, des rêves plein la tête et tout l’avenir devant eux …

Une promenade à pied jusqu’à notre hôtel et c’est la cérémonie des ’’au-revoir’’, des recommandations, des vœux…

mall carrefour laval

Nous passons notre dernière demi-journée avec le Québécois et sa gentille Nicole qui ont tenu à nous raccompagner à l’aéroport. Nous passons la journée dans un immense temple de la consommation ou ma concubine a fini d’acheter le reste de Montréal non encore acquis. Moi j’ai continué mes spéculations psychosociologiques, mes analyses ethnologiques et mes embardées poético-géopolitiques.

Au milieu du mall, une série de restaurants, version fast-food, de chaque type de cuisine, le tout, bien sûr, maquillé à la sauce nord-américaine… Nous avons mangé ’’thaï’’ quant à nous… enfin thaï… vous m’avez compris…

Et puis, l’heure, sans pitié arriva…

P’is là en vérité, j’vous l’dis, j’me souviens p’us d’rien… A un moment, j’ai p’us vu mon ami qu’ a détalé comme … le lièvre, entraînant sa Nicole par la main et essayant de se débarrasser d’une poussière dans l’œil …

J’me rappelle aussi avoir subi une fouille poussée pour satisfaire le zèle d’une policière qui m’avait annoncé qu’il s’agissait d’un examen aléatoire… Va pour la fouille…

Et enfin, je retrouve un siège, profond et confortable, près d’un hublot, ce qui va me permettre de ’’tout’’ voir… Hélas, quelques nuages bas m’en empêchent. Alors, ne dormant jamais en avion, j’entreprends de dresser un bilan de ce séjour…

Et pour ce faire, je dispose de 7 heures … Une dissertation d’agrégation de philosophie…

Je commence par me remémorer cette matinée de 1972 ou, à leur demande, j’avais reçu dans mes bureaux d’alors deux gentilshommes de l’Ambassade du Canada à Rabat qui visitaient ainsi plusieurs chefs d’entreprises choisis par je ne sais qui pour, dirent-ils flatteusement, leur ’’aura’’. Ils m’avaient présenté le Canada et demandé de les aider à faire savoir que ce Pays était désireux de participer au développement socio-économique du Maroc en prenant en charge la formation d’un certain nombre d’étudiants marocains à des conditions très avantageuses, avec la coopération et sous le contrôle du Ministère de l’Education Nationale marocain. A l’époque les jeunes ne juraient que par la France et les diplômes de toutes les universités d’Amérique du Nord étaient, disons-le franchement, considérés avec dédain ! Ils avaient assorti leur demande d’une invitation en règle pour aller constater par moi-même, la valeur de l’enseignement canadien. Mon rythme de travail infernal m’avait alors empêché de répondre à l’invitation … Mais comme je tiens toujours parole, quelques décennies après …

… j’ai été au Canada, tout au moins au Québec. J’ai dit dans les trois derniers posts ce que j’y ai vécu. Je suis conscient d’avoir eu la chance de le faire dans des conditions matérielles et humaines exceptionnelles et je sais, de par ma nature, que sans esprit critique, on ne peut être objectif. Alors je ne veux en aucune manière éluder la question des Premières Nations du Canada

A Québec, mon merveilleux ami Québécois a eu l’honnêteté de me faire visiter le quartier ’’indien’’. On nomme les premiers habitants du Canada les Autochtones, les Inuits, les Métis et les ressortissants des Premières Nations. Si je suis épidermiquement allergique à tout groupement humain fermé et le sais condamné, j’ai eu une terrible image de déshérence des habitants de ce quartier qui sont comme éteints : habitations mal entretenues, visages maussades et ravagés par une alimentation ou des boissons inappropriées… L’activité économique y est visiblement très ralentie, mis à part quelques lieux de plaisir… Je ne puis donc dire que les Autochtones soient heureux au Canada et j’ai inscrit dans mes intentions immédiates de réflexion et de lecture quelques solides ouvrages :

  1. Les Premières Nations au Canada 
  2. Le livre électronique historique Les Premières Nations au Canada.
  3. L’exposition virtuelle du Musée canadien de l’histoire
  4. L’histoire des Autochtones, d’Affaires autochtones et Développement du Nord et des relations découlant des traités.
  5. Proclamation royale
  6. L’établissement des traités au Canada
  7. Pensionnats indiens
  8. Les contributions des Autochtones pendant la Première Guerre mondiale

Je sais que ce mal-être n’est pas une question d’aisance matérielle et je crois connaître assez bien le phénomène de dé-moralisation, d’acculturation et de déconstruction des peuples colonisés, mais je me refuse à juger au nom de principes généraux. Je vais donc étudier tout cela très sérieusement et je reviendrai me présenter devant ce respectable aréopage pour dire ce que j’en pense honnêtement et peut-être même oser quelque jugement… Si quelqu’un peut me suggérer d’autres lectures éclairantes, je lui en saurais gré.

point d'orgue

Je voudrais achever ce rapport comme tout bon devoir de réflexion, par une interrogation qui, pour reproche avéré qu’elle puisse paraître, me semble cent fois justifiée :

Comment un peuple aussi sérieux, intelligent, imaginatif, travailleur, conciliant, amical, doux, prévenant, sociable et gentil que le Peuple Canadien a-t-il pu produire

la poutine

Cette chose improbable s’appelle une poutine et c’est le plat typique du Québec.

Qu’est-ce que la poutine ? Ce mot, déformation probable du mot anglais ’’pudding’’, désigne un plat très simple à réaliser, apparu au début des années 60 dans différents restaurants du Québec. Devant son succès, il a été adopté partout au Canada et maintenant, chaque restaurant en propose une recette personnelle.

Le principe est toujours le même et la simple vue des ingrédients permet de deviner la recette :

ingrédients poutine

Vous pouvez le réaliser vous-mêmes sans aucun problème, mais si vous voulez l’orthodoxie totale, sachez que les frites doivent être molles et avachies, le cheddar frais doit être sans goût et crisser sous la dent – on l’appelle aussi fromage couic-couic, et la sauce doit être brune, inquiétante mais en fait fadasse et même sans le moindre goût.

Quant à la valeur nutritionnelle de la poutine, elle varie bien mais de façon générale, une barquette de 375 grammes – petite à moyenne, compte environ 800 calories comprenant 45 g de gras, soit 63 % de la valeur quotidienne recommandée – des graisses de mauvaise qualité de surcroît, 27 g de protéines – soit la quantité moyenne de ce que doit apporter un repas, et 1550 mg de sodium – la limite maximale quotidienne recommandée étant pour rappel de 2500 mg.

Récapitulons : la poutine est donc malsaine, peu appétissante et d’un goût … que je vous laisse découvrir par vous-mêmes.

Est-il besoin de préciser que j’en ai avalé une ou deux ? Mes amis taquins m’ont copieusement charrié à ce propos en m’annonçant à chaque repas une poutine au menu… Heureusement, c’était pour rire…

Mais c’est vraiment, jusqu’à plus ample information, le seul point que je n’ai guère apprécié dans ce pays merveilleux qu’est le Canada.

mo’

 

 

 

 

 

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