se penser

Ici même nous avons évoqué la ‘’vie’’ de ces matières supposées inertes et que l’on nomme ‘’minéraux’’ dans un article intitulé ‘’cœur de pierre’’ http://wp.me/p62Hi-3GT. Nul besoin de le faire pour le règne animal ! Il n’est pas faux d’indexer le degré d’évolution d’un groupe à la conscience qu’il a de cette vérité et d’expliquer le retard abyssal de ces déchets humains qui ont pu se demander si les Noirs pensaient, si les Femmes pensaient ou à un degré moins ridicule quoique tout aussi faux, si les animaux avaient une âme… c’est-à-dire étymologiquement s’ils avaient une vie, s’ils respiraient…

Il semble donc que nous soyons autorisés à affirmer, à propos de tout ce qui est, qu’il vit et s’exprime et peut donc communiquer. Beaucoup le pensent, beaucoup le croient. A bien y réfléchir, ce n’est que logique même si malaisément démontrable ! Comment les occupants, produits d’un lieu, que leur état soit solide, liquide ou gazeux, éléments constitutifs d’une concrétion – si disparate soit-elle, pourraient-ils s’ignoraient ou être dans l’incapacité d’échanger des messages d’une nature quelconque entre eux ?

Evitons d’ouvrir un débat philosophal ou même philosophique et ne rameutons ni le monisme, ni le réisme, ni la physique quantique. Essayons de parler du problème de la communication universelle sous la simple approche empiriste du sensualisme qui, lui au moins, se passe de toute règle exogène.

Commençons par nous repositionner dans l’espace. Nous disposons de notre corps d’une part et de notre pensée d’autre part. Mettons-les en présence et invitons-les à communiquer. D’ailleurs, nous ne faisons pas autre chose lorsque nous hurlons de douleur – ou de plaisir, lorsque nous ahanons sous l’effort ou lorsque nous dénonçons avec des onomatopées, des interjections et des cris, le chaud, le froid, le doux, l’amer ou le piquant. Le corps répond et ce n’est que par commodité que l’on nomme ses réponses des réflexes, parfois des cris du cœur. En vérité, il s’agit d’une expression pleine et entière, issue d’une pensée, même si celle-ci est forcément rapide, voire fulgurante.

Nous aurions tout intérêt à développer cette capacité de dialogue et à en apprendre les processus. Comment établir ce contact sous forme claire, consciente et intelligible, sans codes secrets et sans besoin de décryptage. Pour cela, il faut probablement subir un apprentissage qui est tout d’écoute, d’introspection et de retrait.

méditation

Que fait-on en fait lorsqu’on se retire volontairement de la société des hommes, que ce soit pour motif religieux ou laïc ? La retraite spirituelle est une occasion de se relier à la dimension spirituelle de notre être.

‘’Cette part de nous si souvent négligée dans nos quotidiens chahutés, qui se manifeste parfois en présence du sacré ou du beau et nous donne l’impression d’être pleinement vivant. La retraite spirituelle est un outil – parmi d’autres – pour en faire l’expérience consciente. Chez soi ou dans une communauté, la retraite est une respiration du corps et de l’esprit qui nous permet d’aller vers un horizon qui nous dépasse, vers un vide et un silence habités par autre chose que le faire ou l’avoir’’ http://www.psychologies.com/Culture/Spiritualites/Pratiques-spirituelles/Articles-et-Dossiers/Faire-une-retraite-spirituelle-chez-soi

écouter ses os

Une très belle expression marocaine essaie de traduire cette ‘’rentrée en soi-même’’ pour interroger son intimité, considérée alors comme seconde partie. C’est l’invitation à ‘’écouter ses os’’, se détendre, se reposer, se relaxer, se relâcher, se replier sur soi pour dialoguer avec son corps.

La détente n’est pas un état à atteindre.
Ce n’est pas une technique à apprendre.
Ce n’est pas une méthode à comprendre.

La détente ne demande rien de tous ces efforts.

La détente est ouverture à l’instant.
Elle est accueil de tout ce qui se présente, pleinement.

La détente est notre nature profonde.

http://www.lerevedelaluciole.fr/relaxation-2/

Et lorsqu’enfin la retraite, le retrait et la détente ont réussi à décrisper le corps et l’esprit, après s’être ‘’recueilli, recentré, réhabité, recontacté à soi-même, là où nos actes et nos environnements nous coupent de nous-même et écartent de notre esprit ces moments où l’on se sent exister, où l’on se sent être parce qu’on s’est arrêter de faire, alors, on peut penser.’’

Etty Hillesum

« Penser, c’est une grande et belle occupation dans les études, mais ce n’est pas ce qui vous tire de situations psychologiques difficiles. Il faut savoir se rendre passif, se mettre à l’écoute, retrouver le contact avec un petit morceau d’éternité. » https://www.franceculture.fr/emissions/trois-minutes-mediter/recueillement

Une pratique de méditation régulière permettrait au cerveau d’entrer dans les états d’ondes cérébrales alpha qui caractérisent un état de conscience apaisé et sont principalement émises lorsque le sujet a les yeux fermés ; et les ondes cérébrales thêta, observées principalement chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte et qui caractérisent certains états de somnolence, d’hypnose ou de méditation, ainsi que les séquences de mémorisation de l’information. Dans ces états, la communication entre l’esprit conscient et le corps physique est considérablement améliorée. L’exemple qui suit peut glacer le sang, mais son enseignement ne peut être remis en question, puisque formulé sur la base de conclusions expérimentales, établies scientifiquement, indiscutables.

Backster

Le botaniste – chercheur Cleve Backster, ancien spécialiste en interrogatoire à la CIA, a passé 36 ans à étudier la bio communication dans les cellules végétales, animales et humaines. Partant du constat que chez l’humain l’activité électrique est associée à des émotions intenses, il a branché des électrodes à une feuille et a cherché les moyens d’induire une augmentation de l’activité électrique dans la plante. Il eut alors une énorme reprise lorsque, brûlant la feuille munie d’électrodes, celle-ci s’affola et eut une réaction extrême, le stylet connecté aux électrodes traçant des oscillations d’énorme amplitude. Il en a déduit que les cellules végétales possédaient leur propre système émotionnel, capable de provoquer des réactions physiques en réponse à des stimulations externes.

joie peine

Cleve Backster a ensuite essayé de détecter des signes de conscience dans les cellules humaines. Il a constaté que des émotions spontanées étaient nécessaires pour provoquer une réaction électrique dans les cellules. Ce qui est encore plus troublant, c’est que les cellules ‘’testées’’ et répondant aux stimulations externes étaient physiquement détachées du corps : il s’agissait de globules blancs prélevés dans son propre sang. Les globules ‘’réagissaient’’ exactement de la même manière que l’ensemble de la personne dont elles étaient issues.

‘’Plus troublant encore, la physique quantique peut expliquer l’intention émotionnelle entre les êtres vivants. L’enchevêtrement quantique établit que deux particules de matière se comportent toujours comme si elles étaient connectées après avoir été séparées par plusieurs kilomètres… Lorsqu’une modification énergétique est apportée aux propriétés de l’une des particules, les propriétés de l’autre particule éloignée changent en même temps. ’’

Voyons maintenant l’application pratique de ces découvertes et de ces constats : Elle consiste à synchroniser l’expression du corps physique avec celle de l’esprit conscient. A partir de là, on peut s’adresser aux cellules malades comme on s’adresse à des malades ‘’entiers’’ pour les convaincre de se prendre en charge, leur expliquant les dérèglements dont elles sont victimes et leur proposer de mettre en oeuvre des protocoles de soins qui leur permettront de se guérir. http://expandedconsciousness.com

psyché et Soma

Il ne faut pas douter que les rémissions spectaculaires, les guérisons miraculeuses comme les maladies foudroyantes sont des applications de l’existence indubitable de cette capacité, utilisée ou non, de faire dialoguer le corps et l’esprit, le physique et le mental, Psyché et Soma…

mo’

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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